☆INTERVIEW☆ Koko Nhan

I.Entre Nous :

Koko Nhan parle-nous un peu de toi !

Qui es-tu ?  Quel est ton premier métier, ton parcours, ta région de vie… ?

Je m’appelle donc Coralie et je suis une languedocienne. Mon premier métier est celui d’assistante trilingue, même si pour être honnête j’ai peu utilisé les langues. J’ai travaillé 5 ans sur Paris avant de revenir sur mes terres, sans oublier d’emporter mon vietnamien/parisien de mari.

Quelles sont tes passions en dehors de l’écriture ?

La musique. J’en écoute tout le temps et pour tout faire. Ça me motive quoi que j’entreprenne et ça me fait généralement oublier tout le reste. J’adore les karaokés et presque tous les genres (Rock, pop, rap us, mais par-dessus tout l’Indie)

Quels sont tes auteurs préférés et quel est le dernier livre que tu as acheté ?

J’en ai quelques-uns. Si je devais choisir trois auteurs étrangers, je dirais LJ Shen, Brittainy C. Cherry et CoHo. Pour les auteurs français, je me suis prise d’amour pour Tessa Wolf, Emma Landas et Ena L. entre autres. Disons que ce sont les deux auteurs dont je ne rate aucune sortie ou presque. Mon dernier roman acheté… Yen a eu plein, merci les promos pour le confinement. Donc je vais dire Le cri du silence de Angel Arekin qui a été un des derniers et que je viens de lire.

 

II.L’écriture :

Que représente l’écriture pour toi ? Et qu’est-ce qui t’a donné envie d’écrire ?

C’est devenu une partie essentielle de ma vie. Je m’en rends compte en cette période où j’ai peu de temps pour écrire. Ça me manque, c’est nécessaire à mon équilibre en fait. Je ne sais pas trop ce qui m’a poussé à écrire. J’ai commencé par lire beaucoup et plus on lit, plus on est difficile, je crois. Mon mari m’a alors dit, pourquoi tu n’écrirais pas ta propre histoire ? Et voilà comment j’en suis arrivée là, un simple challenge perso.

À quand remonte cette passion ?

L’écriture ? J’ai découvert ça il y a un peu plus d’un an et je regrette d’avoir tant tardé. Peut-être que ma vie aurait été plus équilibrée si j’avais pu mettre sur papier mes états d’âme. Haha.

Quand écris-tu ? As-tu des moments propices, des routines ou même des horaires ?

Le soir quand tout le monde est couché. Sur mon canapé (je pourrais y passer ma vie). Écouteur sur les oreilles, messagerie fermée sinon je suis trop distraite et selon mon humeur j’écris de 2000 à 4000 mots. Je suis une couche tard et mon mari aussi donc ce n’est pas un problème. Il attend généralement que j’aie fini mon chapitre pour qu’on aille se coucher. Et s’il est trop fatigué j’emporte mon ordi dans le lit. Mon dieu qu’on a l’air niais en lisant ça. (NDLR Je trouve ça chou, moi ^^)

Pourquoi et comment as-tu choisi ton pseudo ?

Mon nom de jeune fille est Martinez et ça me semblait trop courant. Je voulais donc prendre mon nom marital. Pour Koko, j’ai juste pris l’orthographe de mon surnom à la japonaise XD

À travers tes romans, quels messages souhaites-tu délivrer, ou que veux-tu transmettre aux lecteurs ?

Je crois que je veux transmettre les difficultés, mais aussi les espoirs. Je crois que j’essaye de dire : la lumière n’efface pas l’obscurité, mais elle la rend moins sombre. J’aime écrire des choses réelles que j’ai ressenties donc c’est aussi ça que je transmets, un bout de moi.

Comment t’es venue l’idée d’écrire Sculpt Me (oui, je suis curieuse de savoir ^^) ?

Alors il y a quelques mois, un recueil d’échange de lettres entre Rodin et Camille Claudel est sorti. Je ne l’ai pas lu, mais à cette occasion j’ai vu un court reportage (peut-être cinq minutes) et voilà que je me faisais déjà un film dans ma tête.

 

III.L’envers du décor :

Que préfères-tu dans ton activité d’auteur ? L’avant, le pendant, après l’écriture, ou même d’autres moments ?

Le pendant. L’avant je dois dire qu’il est assez bref, même si j’essaye de faire des efforts. Pour l’après, disons que généralement j’ai déjà le roman suivant en tête et j’ai hâte de m’y mettre.

Qu’éprouves-tu avant la sortie d’un roman ? Crainte, réjouissance ? Et après la sortie, appréhendes-tu les retours ou d’autres choses ?

Au début c’était l’angoisse, mais j’ai essayé de m’en détacher parce que ça me rendait littéralement malade. Je suis très négative sur mon travail donc je cache pas que c’est un moment que je n’aime pas spécialement. Je n’ai pas peur des retours négatifs, mais plutôt qu’on ne prenne pas en considération le travail et le cœur que j’y ai mis. On ne peut pas tout aimer et je le conçois, je n’aime d’ailleurs pas tout, mais j’ai du mal à lire des critiques qui « crachent » sur ma plume ou mes personnages.

D’autres projets d’écriture en cours ? Si oui, peux-tu en parler ?

Je suis en train d’écrire une trilogie de Romantic Fantasy, j’en suis au second tome. J’aime essayé un peu tout, savoir ce qui me plait et je me rends compte qu’à chaque défi relevé, je m’améliore donc c’est que du positif. Ensuite je vais me lancer dans un MM pour laquelle j’ai déjà l’idée de base et aussi un roman mafieux (pourquoi ? No idea)

 Pour finir :

As-tu un petit mot pour terminer cette interview ? Pour ma part, je te remercie de répondre à mes questions, et je te souhaite plein de belles choses.

Je souhaite à tout le monde de trouver sa voix, de trouver le truc qui le fera vibrer. Il n’y a pas d’âge, j’ai découvert la mienne à 29 ans. Demain, tout pourrait s’arrêter je n’en sais rien, mais j’ai la chance d’être publié et de voir mes bébés dans ma bibliothèque. Quoi qu’il en soit, j’espère ne jamais perdre la flamme et j’espère que tout le monde trouvera la sienne ❤

☆INTERVIEW☆ Ari Augustin

I.Entre Nous:

Ari Augustin parle-nous un peu de toi !

Qui es-tu ?  Quelles sont tes études, ton parcours, ta région de vie… ?

J’aurais dû me douter que l’interview commencerait par cette question. Je sais jamais vraiment comment me présenter… Je suis Ariane, j’ai 18 ans et je n’ai pas un parcours particulier. J’ai commencé à me plonger réellement dans le monde de l’écriture à 12 ans, et ça m’a mené vers mon amour pour la psychologie/psychanalyse et tout ce qui touche aussi les troubles mentaux. Un amour d’ailleurs m’anime quand j’écris. Du coup, j’ai fait un an en psychologie et culture à l’école avant de tomber amoureuse d’un métier artistique (étant une amoureuse passionnée de toute forme d’art), et maintenant je suis dans une école d’art et de musique pour devenir graphiste. 

Quelles sont tes passions en dehors de l’écriture ?

Comme je l’ai mentionné plus haut, mes passions tournent autour du graphisme, la peinture, la musique, le dessin, la psychologie, la science médicale et la recherche. Ouais, je suis une fille très amusante… je passe mon temps soit devant mon écran à me documenter ou à grapher, soit je suis dans mes feuilles de papier pour le dessin ou à lire pour me documenter. En gros, ma plus grosse passion se résume à : la curiosité d’apprendre.

Quels sont tes auteurs préférés et quel est le dernier livre que tu as acheté ?

Alors… je n’ai pas vraiment d’auteurs préférés à proprement parler. Mais si je devais vraiment en nommer, je dirais Cécilia City qui m’a fait adorer la romance française. Puis, il y a aussi Maja Alexeneeva pour ses romans assez loufoques et uniques. Et dans les plus classiques, j’adore Victor Hugo et Flaubert. Et le dernier roman que j’ai acheté est le dernier tome sorti de Rebecca Kean et « Le courage de bébé lionne » pour ma sœur de 3 ans. 

II.L’écriture :

Que représente l’écriture pour toi ? Et qu’est-ce qui t’a donné envie d’écrire ?

L’écriture représente un peu tout ce que je ne suis pas dans la vie réelle et une échappatoire. Je ne peux pas tout faire et tout vivre en tant qu’humaine, mais à travers mes personnages, je peux vivre entre le réalisme et la fiction tout en explorant plusieurs facettes de moi. Donc, l’écriture est tout ce que je ne suis pas (je sais, je suis bizarre). Et ce qui m’a donné envie d’écrire ? Ma cousine que je considère comme ma petite sœur. Tout à commencer avec elle l’été de mes 12 ans avec, ses encouragements et ses critiques.

(NDLR je te trouve pas bizarre, au contraire !)

À quand remonte cette passion ?

Cette passion remonte depuis le tout début, je dirais. La lecture est une passion dans ma famille et j’ai appris que je tenais l’amour pour l’écriture de mes deux parents. Mais, je suis là seule à avoir osé vraiment le réaliser. Avant, je racontais les histoires à moi-même à voix haute, à défaut de savoir écrire, comme tout le monde, je crois. Mais tout a pris vie vraiment cet été-là.

Quand écris-tu ? As-tu des moments propices, des routines ou même des horaires ?

Laisse-moi rire ! S’il y a bien une personne qui a besoin d’organisation, c’est moi. 

Utilises -tu un pseudo ? Si oui, pourquoi et comment l’as-tu choisi ?

Oui et non. Ari, c’est un surnom que mes amis proches m’ont collé au cul. C’est d’un dérivé de Ari Potter (ça les faisait rire et pas moi), mais d’une certaine manière, disons qu’ils avaient raison. Donc, j’ai gardé Ari et j’ai aussi gardé mon nom de famille. 

À travers tes romans, quels messages souhaites-tu délivrer ou que veux-tu transmettre aux lecteurs ?

Euh… je pourrais écrire un roman complet sur les messages cachés. Mais, le premier est surtout : la présence des femmes différentes. J’ai appris à être agacé des blondes aux yeux bleus parfaites en tout point dans les romans, à défaut de pouvoir m’identifier à eux. Pas que j’ai un problème avec elles, mais… disons que mes cheveux sont un autre délire juste pour une queue-de-cheval ! Du coup, j’ai mis un point d’honneur à écrire des aventures de femmes Noires, particulièrement pour ouvrir un peu les lecteurs sur d’autres cultures. J’écris beaucoup sur des couples interraciaux aussi, sur des femmes fortes et indépendantes, les maladies mentales et l’amour propre, la confiance, etc. J’aime la diversité et je trouve ça magnifique les mélanges de culture. Même les plus « improbables ». 

Comment t’es venue l’idée d’écrire Forgive Me ?

J’ai écrit ce roman à 15 ans, et l’idée m’est venue lorsque je discutais avec ma belle-mère d’une série quelconque (Greenleaf, je pense). Dedans, la femme s’était fait tromper par son mari et étrangement, comme dans rares séries, les réalisateurs ont évoqué le pardon et la reconstruction d’un couple (même si le couple x à divorcer, ils se sont quand même battus pour leur mariage, leur amour et leur vie de famille ; ils ont essayé au lieu d’abandonner à la première difficulté). Et puis, nous en sommes arrivées à la conclusion que c’était triste, parce que dans une société comme la nôtre, on est beaucoup plus porté sur l’abandon de ce qui se brise que sur la reconstruction d’une chose qui nous tient à cœur. Et c’est comme ça que Lya et Adam sont nés. En gros, ils sont un peu une critique ouverte de notre société. Suffit de lire entre les lignes pour le voir. 

III.L’envers du décor :

Que préfères-tu dans ton activité d’auteur ? L’avant, le pendant, après l’écriture ou même d’autres moments ?

Un peu de tout. J’adore surtout m’imaginer tout ce qui pourrait arriver et les écrire. Je me raconte moi-même une histoire, juste que je l’écris et en l’écrivant, je le vis. Mais, j’aime beaucoup de tout ce qui compose cette activité. Même la correction (c’est faux)…

Qu’as-tu éprouvé avant la sortie d’un roman ? Crainte, réjouissance ? Et après la sortie, as-tu appréhendé les retours ou d’autres choses ?

Un peu de tout, mais surtout une énorme panique. Et la panique a vite été accompagnée d’Amazon qui a foiré ma sortie et j’en suis sortie super frustrée. C’était le chaos… Entre un chapitre supprimé et les bugs multiples, j’ai plus eu envie de tuer quelqu’un que de penser à ce que pensent les autres du roman en tant que tel. Puis, les premiers avis sont arrivés. Plutôt positif, et d’autres mitigés, mais… j’en étais heureuse parce que ça donnait un peu de ce que je voulais. 

Si tu écris uniquement dans un genre précis, es-tu attiré par d’autres types de littérature pour de futurs ouvrages ?

Je n’écris pas vraiment un genre précis, je fais aussi dans la Fantasy. Mais s’il y a un genre qui m’attire, c’est le Thriller. J’en ai un qui attend depuis des mois, mais j’ose pas me lancer ! 

D’autres projets d’écriture en cours ? Si oui, peux-tu en parler ?

Oui ! Tout plein ! En premier lieu, il y a le tome 2 de FM, Love Me Again. Ensuite, j’ai Royal Sweet/Love qui est une duologie dans le même univers que Forgive Me. En fait, le personnage principal, Donovann est le cousin direct d’Adam James. Du coup, j’ai presque fini d’écrire Royal Love, le tome 4 de la saga et j’espère le sortir aussi. 

Après, il y a ma série Deadly Sins qui nous plongera dans le monde sanglant des bikers. J’ai 2 tomes de prévus pour le moment et les deux tomes comptent environ 10 k de mots pour le moment. Et j’ai Asmodée qui est bientôt terminé aussi, une Dark Fantasy… Puis, j’ai ma trilogie finie depuis 1 an, Jouons Ensemble, une Dark avec un mélange de thriller qui attend une réécriture complète. 

Et c’est tout ! 

*As-tu un petit mot pour terminer cette interview ? En tout cas, je te remercie du temps que tu m’accordes, ainsi que pour notre partenariat et je te souhaite plein de belles choses.*

Non, j’ai rien d’autre… je crois pas ! Sinon, merci beaucoup pour cet interview et d’avoir accepté de collaborer avec moi. Ça me fait particulièrement plaisir ! Et plein de succès a toi aussi avec tes chroniques et tes romans !

☆INTERVIEW☆ Livi Dreem

Hello =)

Aujourd’hui, je vous retrouve avec une interview. En effet, Livi Dreem a accepté de nous en dire plus sur elle et je la remercie du temps qu’elle m’a accordé.

Pour rappel, elle est l’autrice de Different, mon coup de cœur de 2019. C’est un roman qui traite de plusieurs sujet comme l’albinisme, la différence, le rejet… Je vous invite d’ailleurs à lire ma chronique pour en savoir d’avantage.  « Different Livi Dreem »

Passons maintenant aux questions, mais surtout aux réponses de Livi Dreem.

Belle découverte à vous.

 

I.Entre Nous:

Livi Dreem parle-nous un peu de toi !

Qui es-tu ?  Quel est ton premier métier, ton parcours, ta région de vie… ?

Je m’appelle Violaine, j’ai 29 ans, je suis mariée et maman d’une merveilleuse petite fille. Je suis originaire du Nord de la France, bien que je vive actuellement en Meuse, département qu’il me tarde de quitter ah ah !

J’ai effectué mes études dans le domaine du sport, mais comme j’ai déménagé juste après l’obtention de ma licence, j’ai accepté le premier job qui se présentait à moi. Je suis donc assistante d’éducation dans un lycée, métier qui ne me plaît que moyennement. Au moins, cela me permet de décharger les pulsions meurtrières que m’inspirent les élèves dans mes récits !

Quelles sont tes passions en dehors de l’écriture ?

J’adore lire, aller au cinéma, regarder des séries, mais je suis aussi passionnée de loisirs créatifs.

Quels sont tes auteurs préférés et quel est le dernier livre que tu as acheté ?

Mon auteur préféré est Pierre Bottero, créateur de la série « La Quête d’Ewilan » entre autres, une série jeunesse. Cependant, je ne peux pas ne pas citer J.K Rowling ainsi que J.R.R. Tolkien, qui ont su créer des univers richesses qui dépassent l’imagination. Je suis fan de ces trois auteurs en particulier, qui détiennent un talent incroyable.

Les derniers livres que j’ai achetés sont « Tendre démence » d’Emma Kerman, et « Hôtel Pennsylvania » d’Émilie Brighton. Des romans courts dans le genre fantastique.

 

II.L’écriture :

Que représente l’écriture pour toi ? Et qu’est-ce qui t’a donné envie d’écrire ?

L’écriture représente un exutoire, le moyen de donner vie aux histoires qui sortent de mon imagination. Je ne sais pas réellement ce qui m’a donné l’envie d’écrire. Je pense que cette envie était ancrée en moi depuis le début.

À quand remonte cette passion ?

Depuis l’enfance. J’ai commencé par écrire des nouvelles, des poèmes, je commençais des romans sans jamais les terminer, puis un jour un déclic s’est produit, et je me suis demandée pourquoi moi je n’en serais pas capable ?

Quand écris-tu ? As-tu des moments propices, des routines ou même des horaires ?

Mon procédé d’écriture est assez anarchique. Me fixer des objectifs de « réussite » est totalement contre productif dans mon cas. Je ne supporte pas me mettre des « barrières » si je peux m’exprimer ainsi. Alors j’écris dès que j’en ai l’occasion, au travail, le soir en rentrant à la maison quand bébé me laisse un peu de temps ! Mais j’aime écrire le soir. La nuit ce serait parfait si je n’avais pas besoin d’autant d’heures de sommeil !

Pourquoi et comment as-tu choisi ton pseudo ?

LiviDreem sonnait bien à mon oreille, je le trouvais sympa. « Livi » qui reprend des lettres de mon prénom, « Dreem » pour que l’on entende « rêve », mais que ça s’écrive différemment.

Prendre un pseudo était un choix pour moi, pas parce que je n’assume pas ce que j’écris ou pour une toute autre raison que je respecte, mais simplement parce que je trouvais ça fun.

À travers tes romans, quels messages souhaites-tu délivrer ou que veux-tu transmettre aux lecteurs ?

Parfois, j’aime écrire une histoire simplement pour l’histoire. Sans forcément penser à transmettre un message. D’autres fois, je pense que c’est davantage pour faire ouvrir les yeux. J’aime les héros atypiques, que l’on ne retrouve que rarement dans les romans, j’aime l’imperfection. Car selon moi, ce sont justement nos imperfections, nos différences, qui font de nous des êtres uniques, à part. Je n’aime pas l’idée de devoir me conformer à ce que l’on attend de moi ni de devoir entrer dans une case à tout prix. Alors je crois qu’après réflexion, je pense que ce que je veux faire comprendre au lecteur est qu’il doit rester lui-même, sans se soucier du regard des autres. Qu’il vive sa vie pour lui, comme il l’entend.

Comment t’es venue l’idée d’écrire Different ?

L’idée d’écrire « Different » m’est venue en voyant un appel à textes qui souhaitait contrecarrer les stéréotypes. Alors j’ai voulu une héroïne différente, et je n’avais jamais lu de roman qui contenait une héroïne albinos. S’en est découlé un questionnement sur la vie que vivrait une jeune femme atteinte de cette anomalie génétique. Du regard des autres sur elle, leurs comportements.L’histoire s’est imposée d’elle-même ensuite. J’ai voulu dénoncer les moqueries et la méchanceté dont peuvent faire preuve certains individus quand ils sont confrontés à des personnes différentes. Parce que ces comportements peuvent blesser et mener à des drames. Mais à travers cette histoire, j’ai également voulu démontrer que l’amour est capable de passer outre nos différences. (N.D.L.R Et c’est réussi, selon moi ! )

 

III.L’envers du décor:

Que préfères-tu dans ton activité d’auteur ? L’avant, le pendant, après l’écriture ou même d’autres moments ?

La question est difficile ! J’aime quand je couche les mots sur le papier ou sur mon ordinateur, quand l’histoire prend vie devant mes yeux. Mettre le mot fin à une histoire me provoque toujours un pincement au cœur, je me souviens même avoir versé une larme à la fin de mon premier roman, lorsqu’il a fallu dire au revoir à mes personnages. Mais l’un des plus beaux moments est quand un lecteur vous dit qu’il s’est laissé embarquer par l’histoire et que vous avez su le toucher. Pour moi c’est tout gagné.

Qu’as-tu éprouvé avant la sortie d’un roman ? Crainte, réjouissance ? Et après la sortie, as-tu appréhendé les retours ou d’autres choses ?

J’étais heureuse et terrifiée en même temps. Il y a tellement de livres qui sortent que je me demandais sans cesse : est-ce que je serai à la hauteur ? Les gens s’intéresseront-ils à mon roman ? Seront-ils déçus ? Ou au contraire, aimeront-ils mes  personnages autant que je les aime ?

Mais j’ai réalisé mon rêve, et j’espère qu’il se poursuivra le plus longtemps possible.

Si tu écris uniquement dans un genre précis, es-tu attiré par d’autres types de littérature pour de futurs ouvrages ?

La romance est LE genre que j’écris. Cependant, j’évolue dans le contemporain, le young adult et j’apprécie particulièrement le fantastique et la fantasy. Tant que le fil conducteur est la romance, je peux écrire dans n’importe lequel de ces univers.

D’autres projets d’écriture en cours ? Si oui, peux-tu en parler ?

J’écris actuellement une duologie fantastique assez sombre axée sur le monde des loups-garous. Cette histoire me tient vraiment à cœur, à voir jusqu’où elle me mènera ! Et j’ai aussi en cours une romance young adult fantastique ainsi qu’un roman feel good contemporain dans lequel je me plonge pour me changer les idées.

 

IX. Pour finir:

As-tu un petit mot pour terminer cette interview ? En tout cas, je te remercie du temps que tu m’accordes et je te souhaite plein de belles choses.

Je sais que beaucoup d’auteurs rêvent d’un jour être publié, et j’espère qu’ils y parviendront. Cependant, le monde de l’édition peut se révéler compliqué, être parsemé de désillusions. Si je peux donner un conseil, c’est de ne jamais se décourager et de ne surtout pas perdre de vue la raison pour laquelle on écrit.

Merci pour cette chouette interview 🙂 (N.D.L.R Tout le plaisir est pour moi 🙂 )