The past : Entre passé et présent Eva C. Kerlayn

Autrice: Eva C. Kerlayn | Édition: Auto-Édition | Genre : Romance MXM | Pages : 259 | Prix Numérique: 3.99€ | POUR ACHETER CE ROMAN, CLIQUEZ SUR L’IMAGE.

 

Les courses de motos clandestines sont dangereuses, parfois mortelles, où le chacun pour soi est la règle d’or. C’est dans ce monde qu’excelle depuis quelques années, Damien dit « D », le champion en titre. Sa passion, bien que très risquée, signifie tout pour lui et lui fait oublier son quotidien. Un jour, un nouveau et mystérieux concurrent anonyme gagne une course et entre dans sa vie malgré lui. Là, tout bascule… et le passé resurgit.

Alexandre, pour oublier un handicap qui lui gâche la vie et une famille bien trop conformiste, enfourche sa moto et gagne avec acharnement chaque course à laquelle il participe jusqu’à parvenir à son objectif : participer à la vingtième finale de la plus grande et plus redoutable course clandestine de Montréal. Mais ce monde, bien qu’il l’adore et réussisse à l’éloigner d’un univers qui l’oppresse, n’arrive cependant pas à lui faire oublier sa différence, son mal-être et surtout le passé qui ne cesse de revenir le hanter.

 

Tout d’abord, je tiens à remercier l’autrice pour le service presse ainsi que pour sa confiance.

Dans ce roman, nous retrouvons D, il est champion en courses illégales de moto. Enfin, pas pour longtemps, puisqu’il se fait vite détrôner par un certain Alex… D veut à tout prix savoir qui est le gars qui l’a évincé et se rend compte que son passé remonte à la surface de son présent.

Parlons un peu des personnages.
D est d’abord décrit comme un player, un brin bad boy. Tout le monde l’adule ou presque, même lorsqu’il perd son titre. En comité amical, il est surtout un jeune homme qui manque parfois de confiance en lui. Il est bienveillant, altruiste, et je l’ai perçu comme étant une personne ayant le cœur sur la main. Il est également maladroit et un peu gaffeur par moment, mais dans le fond il est attachant ce D. En tout cas, je l’ai beaucoup aimé.

Alex… Alex… Alex… Je ne sais pas trop quoi en penser. Au départ, il n’est pas un personnage très appréciable, puis on le découvre, lui, et qui il est réellement. Ce nouveau champion se révèle finalement sympathique, il est compréhensif et agréable, mais il n’a pas su gagner mon petit cœur comme D.

Et je termine avec François. Il est le meilleur ami de D, celui qui dit tout haut ce que les autres peuvent penser tout bas. Il n’hésite pas à remettre les gens à leur place et avec tact. J’aime beaucoup ce personnage que je perçois un peu comme le grand frère qui a un conseil à chaque situation.

Parlons du roman dans sa globalité, maintenant. L’histoire a du potentiel, on ne va pas se le cacher, toutefois, je n’ai pas su vivre ma lecture comme je le fais habituellement. Je m’explique, je n’ai rien à redire sur le côté courses clandestines qui m’a beaucoup plu. L’autrice, de par ses descriptions, nous plonge vraiment bien dans l’univers. Entre les parcours et l’environnement, la vitesse, les dangers, les accidents, le public, la notoriété et la fête, tout est présent pour plonger dans l’ambiance. En revanche, j’ai eu plus de mal avec le reste. J’ai trouvé que les événements se déroulaient et s’enchainaient trop rapidement. Par exemple : La relation Erwan, Marius et D… À la base, les deux premiers n’apprécient pas D et malgré quelques retenues, des liens se tissent très vite entre eux.

Pour ce qui est des émotions et ressentis des personnages, ils ne ressortent, selon moi, pas assez. En effet, l’autrice aurait pu développer certains passages afin de plus capter et captiver l’attention.

Malgré les points négatifs que j’ai évoqués, je tiens à souligner qu’Eva C. Kerlayn a une plume fluide, simple et agréable. Elle a su me transporter dans chacune de ses courses et je l’a remercie pour ça.

En somme, The Past : Entre passé et présent ne m’a pas fait vibrer par sa romance, mais je suis ravie d’avoir fait la rencontre de D et d’avoir pu découvrir l’autrice.

 

Sculpt me Koko Nhan

Autrice : Koko Nhan | Édition: Cherry Publishing | Genre : Romance | Pages : 356| Prix Numérique: 4.99€ Broché: 15.82€ | POUR ACHETER CE ROMAN, CLIQUEZ SUR L’IMAGE

Il y a des amours qui ne prennent pas le temps de s’épanouir, ni de mûrir.

C’était le cas du nôtre. Le coup de foudre, je n’y croyais pas, mais il nous a percutés de plein fouet. Le choc fut si violent qu’on n’a pas eu le temps de se rattraper avant de chuter.

Je lui aurais tout donné, je me serais damnée et maudite, s’il l’avait fallu. Mais les mystères qui entouraient « le Prince de l’Argile » étaient si nombreux que je n’en suis pas sortie indemne.

Il a éveillé ma sensualité, mon art, mais aussi ma jalousie et mon besoin d’inconditionnel.

Il avait raison…

Je n’aurais pas dû le suivre.

Tout d’abord, je remercie Koko Nhan pour le service presse, ainsi que pour sa confiance. Sculpt Me est une romance captivante et enivrante, mais aussi un joli coup de cœur.

Dans ce roman, nous rencontrons Evy et Eliot, elle est étudiante en art, lui est un maître en la matière. Alors qu’une alchimie lie les deux personnages, Eliot propose un stage à Evy. Commence donc une histoire pleine d’art, de passion, de sensualité, de mystère et de secrets.

 

Parlons des protagonistes…

Au premier abord, Eliot est un sculpteur sur argile de renom, beau comme un Dieu, charismatique et sûr de lui, mais plus on fait connaissance avec lui, plus on découvre un homme avec ses failles. Il a deux visages et nous apprenons à les aimer en même temps qu’Evy.
Eliot est mystérieux, il intrigue et attise la curiosité. Il émeut et attendrit. Il dissimule et blesse. Malgré ça, nous avons envie de le découvrir, de connaître chaque partie de lui, et ce jusqu’aux tréfonds de son âme. Eliot est un personnage complexe qui attire et qu’on ne peut pas laisser de côté.

Evy, comment ne pas aimer ce petit bout de femme ? Elle est un coup de cœur pour moi. Étudiante en art, plus précisément en sculpture, Evy est relativement réservée. Elle est une « suiveuse » comme elle le dit, pourtant dès le début, j’ai vu en elle une femme incroyable. Elle m’a tout d’abord charmée avec ce petit côté de défiance qu’elle a naturellement en elle. Puis, elle m’a séduite avec sa maturité, sa compréhension et sa douceur. Enfin, elle m’a conquise avec son petit caractère de cochon qu’elle dégaine pile quand il le faut. Evy est attachante et tout ce que l’on espère pour elle, c’est le bonheur.

 

Parlons maintenant du roman dans sa globalité. (Je ne sais même pas par où commencer lol)

Je reviens sur les protagonistes afin de faire un point sur eux. Ils sont impressionnants, ils se complètent et rendent le roman si réel qu’à travers leurs émotions et leurs sentiments, nous vivons leur histoire avec une intensité déconcertante. J’ai pris un énorme plaisir à les voir lutter contre ce qu’ils ressentaient et à les voir baisser les armes. À un moment, Evy dit qu’elle tombe amoureuse d’Eliot… Ben, je peux vous dire qu’à cet instant précis, je l’étais aussi.

Je passe maintenant au décor et à l’univers du roman. J’ai aimé plonger dans le milieu artistique, en effet, l’art me fascine, même si je n’y connais rien (en dehors de la photo), et je trouve que l’autrice a très bien su nous le dépeindre. J’ai adoré lire et visualiser la collaboration entre nos personnages, mais aussi tous les autres moments où la sculpture est décrite. Koko Nhan nous partage ces moments avec tant de précision et d’intensité que j’ai même réussi à sentir l’argile glisser sous mes doigts. C’était une impression grisante et ressentir ce genre de chose est souvent synonyme de coup de cœur chez moi, et ça n’a pas loupé !

Concernant la plume de l’autrice, je dirais qu’elle est envoutante, elle nous aspire du premier jusqu’au dernier mot, si bien que les pages défilent sans qu’on s’en rende compte.
Koko Nhan a su m’embarquer entièrement dans sa fiction et plus encore, elle a réussi à me transmettre les émotions de ses personnages sur l’instant T. Elle a su rendre la passion qui lie Elliot et Evy à couper le souffle. D’ailleurs, on en vient souvent à retenir le nôtre, afin de ne pas gâcher le moment intime de nos deux compagnons. (Et par intime, je ne parle pas que du plan sexuel, bande de coquinettes^^). De plus, l’autrice m’a surprise. En effet, alors que j’étais focalisée sur un éventuel événement perturbateur, je n’ai absolument pas vu venir celui que Koko Nhan propose. J’aime bien me faire avoir comme ça  🙂

En somme, Sculpt me est une merveille, et il me tarde de plonger dans le tome 2 pour revoir nos protagonistes.

 

 

Royal Sweet Ari Augustin

Autrice : Ari Augustin | Ma photo est un montage, l’histoire n’es pas disponible en ebook ou en broché, mais elle est en ligne sur Wattpad | Genre : Romance | Couverture réalisée par Nequizias Design | POUR LIRE CE ROMAN, CLIQUEZ SUR L’IMAGE

 

J’ai grandi dans les douceurs et l’arôme des petits gâteaux chauds. Si pour certains, les pâtisseries sont synonymes de kilos, pour moi, c’est le paradis.

Le sucré, c’est mon péché mignon. Oh, oui ! Le sucré est mon péché mignon.

Un péché peut-être trop fort, trop doux, trop… tentateur. Je n’ai pas pour habitude de résister à l’envie de succomber.

Alors, quand je rencontre cet homme, un homme pas pour moi, par le plus grand des hasards, je me retrouve confrontée à une mauvaise passe.

Succombera, succombera pas !

 

Je remercie Ari Augustin pour sa confiance et pour m’avoir permis de lire Royal Sweet en ebook.

Je suis ravie d’avoir découvert sa plume dans un registre plus léger. Léger, dans le sens où l’on trouve beaucoup d’humour dans cette fiction, néanmoins les sujets traités sont importants.

 

Dans ce roman, nous rencontrons Sweetie et Eeve, deux jeunes pâtissières qui décrochent une opportunité professionnelle en or. Elles vont concevoir les pâtisseries pour l’anniversaire du prince Donovann et donc participer à la réception donnée en l’honneur de ce dernier. Commence alors une sacrée histoire, entre romance, doute et fous rires, nous n’avons pas le temps de nous ennuyer…

J’ai eu un véritable coup de cœur pour Sweetie. En effet, c’est un personnage que je trouve très réel et qui par ses complexes, mais aussi ses problèmes se rapproche du lecteur. C’est une jeune femme qui a eu un passé douloureux, elle a subi la moquerie des gens, le dénigrement, ce qui fait qu’elle a perdu sa confiance en elle. Aujourd’hui, elle porte le poids de ce passé dont elle n’est pas totalement libérée. Sweetie est adorable, attachante, naturelle et spontanée quand elle est à l’aise et qu’elle se laisse aller à être elle-même. De ce fait, la voir douter, hésiter, et gênée, nous chagrine parce qu’elle mérite de vivre sa vie pleinement sans se soucier de ce que pensent les autres. Sweetie est belle à l’intérieur comme à l’extérieur. Elle est aussi douce que son prénom, mais elle nous laisse parfois apercevoir qu’elle peut avoir un tempérament de feu et nous prenons plaisir à la découvrir.

Donovann, bien qu’il soit membre de la famille royale, il reste  simple avec de vraies valeurs. Outre son statut de prince, il a tout d’un homme humble. J’aime le fait qu’il soit prévenant avec Sweetie, qu’il soit doux et gentil avec elle. J’apprécie qu’il se montre intransigeant avec ceux qui l’attaquent et la blessent. Donovann est un petit coquin, il est charmé et attiré par les courbes de sa belle et il ne s’en cache pas, pourtant il la traite avec respect. Il ne la brusque pas et avance au rythme de Sweetie.

Et il y a Eeve, dit Yves comme Yves Rocher, le bifton en moins, selon l’autrice^^
Bref ! Eeve… Cette tornade est la meilleure amie de Sweetie, mais c’est aussi une nana complètement déjantée qui enchaine connerie sur connerie. Elle est extraordinaire et pas seulement parce qu’elle nous fait mourir de rire toutes les deux pages, mais aussi parce que son amour pour Sweetie est inconditionnel. Ces deux-là vivent une superbe amitié où chacune veille sur l’autre, chacune prend soin de l’autre et l’amour qu’elles se vouent est touchant. J’ai cru que je me lasserais de Eeve, mais c’est tout le contraire qui s’est produit.

 

Parlons du roman dans sa globalité…

L’autrice nous plonge ici dans une romance légère qui traite tout de même de sujets importants comme l’hydratation des cheveux bouclés ? Ah non ! Ça, c’est juste parce que je suis une obsédée des boucles lol. Plus sérieusement, Ari Augustin montre dans ce roman l’impact des mots des autres, l’impact des jugements sur une personne. Mais aussi l’impact des troubles alimentaires, comme l’hyperphagie qu’on ne connait pas « bien », mais qui pourtant détruit tout autant que la boulimie et l’anorexie. En tant qu’hyperphage, on se sent souvent comme une simple grosse bouffe sans forcément savoir qu’on est malade. De ce fait l’estime de soi baisse, et si en plus on essuie remarque désobligeante sur remarque désobligeante, il est difficile de se relever et de retrouver sa confiance en soi et en celle des autres. C’est une réalité que j’ai perçue dans Royal Sweet.

L’autrice nous plonge également dans un univers sucré… Sweetie et Eeve sont pâtissières (oui, je l’ai déjà dit^^), mais est-ce que j’ai avoué qu’en lisant Royal Sweet, je mourrais d’envie de manger des cupcakes ? Non ? Eh bien, voilà c’est fait. J’ai eu faim tout le long de la fiction, mais j’ai adoré ce fond.

Concernant, la plume d’Ari Augustin, je le redis, elle est agréable, fluide et dans Royal Sweet, je l’ai trouvée addictive. Elle m’a conquise.

Pour ce qui est des personnages, vous l’aurez compris, je les ai adorés et j’ai pris grand plaisir à les suivre. Nous retrouvons d’ailleurs Adam et Lya dans leur relation toujours aussi explosive, mais assez comique au final du point de vue de Donovann. Adam m’a quand même agacé, mais j’ai aimé Lya.

Pour conclure, Ari nous offre un roman tantôt léger et drôle, tantôt sérieux. Elle nous embarque dans une romance délicieuse entre une femme douce qui peut se montrer piquante parfois, et un prince simple qui ne pète pas plus haut que c**. Je recommande bien évidemment Royal Sweet et j’espère que si vous lisez la fiction, elle vous plaira autant qu’à moi.