☆INTERVIEW☆ Maude Perrier

Hello mes Livrovores ❤

Aujourd’hui je vous retrouve pour l’interview d’une auteure dont j’ai découvert l’univers, l’année dernière. Une auteure avec laquelle je n’ai pas besoin de lire les résumé de ses romans pour savoir que sa plume va me toucher. Il s’agit de Maude Perrier (mon deuxième service presse <3).  Je vous laisse découvrir ses réponses et retrouver quelques infos en bas de page 😉
Je vous souhaite également une belle journée ❤

I.Entre Nous:

Maude Perrier, parle-nous un peu de toi !
Qui es-tu, quel est ton premier métier, ton parcours, ta région de vie… ?
Quelles sont tes passions en dehors de l’écriture ?
Quels sont tes auteurs préférés et quel est le dernier livre que tu as acheté ?

Parler de moi….wow ce n’est pas ce que je préfère mais allons-y.

Qui je suis ? Une femme qui peine à croire que cette année elle aura 40 ans , et la maman d’un petit garçon de 6 ans qui s’est donnée comme mission de lui prouver que les rêves peuvent devenir réalité, qu’il faut s’y accrocher, y croire, et tout faire pour.

Mon premier métier ? Assistante juridique dans un cabinet d’expertise-comptable… Un métier qui ne me ressemble pas vraiment.

Mon parcours s’est fait sans accroc : fac, premier travail dans un cabinet d’avocats, deuxième boulot… là où je suis (depuis 10 ans… mon dieu que ça passe !) La vie est un peu un long fleuve…. boring lol heureusement qu’il y avait ces rêves et que certains sont devenus réalité !!

Je suis née et je vis en Ile de France, j’ai simplement quitté les buildings de La Défense pour m’approcher des grandes oreilles de Mickey.

J’adore écrire évidemment, lire et les voyages. J’ai depuis 12 ans une passion inexplicable pour les Etats-Unis, ce pays m’a toujours fascinée. Etre avec mon fils aussi, l’encourager et le faire marrer. Enfin, le développement personnel. J’ai découvert ça en 2014, et je peux te dire que ça a changé beaucoup de choses.

Mes auteurs préférés ? Jane Austen et Richard North Patterson (certains de ses romans m’ont littéralement captivée)

Le dernier livre acheté et que je suis en train de lire est Le carnaval des illusions de Jo Rouxinol, un gros coup de cœur.
 
II.L’écriture :

Que représente l’écriture pour toi ? Et qu’est-ce qui t’a donné envie d’écrire ?
L’écriture est mon meilleur moyen de communication. Je ne me sens jamais aussi à l’aise que devant une feuille blanche, un stylo à la main (ou une page de Word 😊 ). Elle est aussi libératrice et me permet d’être en accord avec mon moi profond. Je ne suis pas née pour parler, chanter ou danser, je suis née pour écrire. C’est une certitude que j’ai en moi depuis toujours.
Outre que j’en avais quasi physiquement besoin, ce sont les gens, la vie, la télé, la lecture…qui m’ont inspirée. Un jour, j’ai eu envie d’inventer des histoires moi aussi, de créer mes propres personnages et de jouer avec eux.

À quand remonte cette passion ?
Oh la la… à très jeune.
Avant j’écrivais des petites nouvelles. Vers 16 ans, j’ai écrit mon premier roman devenu Une rencontre inattendue.

Quand écris-tu ? As-tu des moments propices, des routines ou même des horaires ?
J’écris quand je le peux. Beaucoup dans le train car j’y passe 3 heures par jour, le soir aussi, parfois au bureau…Il m’arrive aussi de rêver de mes histoires, de voir mes personnages et de trouver une nouvelle scène ; au réveil, hop, je pianote sur mon tel.

Si tu écris sous un pseudo, pourquoi et comment l’as-tu choisi ?
J’écris sous un pseudo oui. D’abord parce que je voulais pouvoir être tranquille, ne pas avoir à me justifier, ne pas être découragée par ceux qui me diraient « mais t’es folle ». Ensuite parce que je suis en partie d’origine nord-africaine et que je redoutais que ce soit un frein à beaucoup de choses. C’est triste à dire mais la réalité est ce qu’elle est.
C’est une collègue à mon travail qui m’a trouvé le pseudo Maude Perrier.

À travers tes romans, quels messages souhaites-tu délivrer ou que veux-tu transmettre aux lecteurs ?
Mon premier message est qu’il ne faut pas s’arrêter aux apparences. Une femme pas sympa peut cacher quelque chose qui vous fendrait le cœur, un couple d’apparence heureux peut dissimuler des horreurs… je n’aime pas les jugements hâtifs sur les gens.

J’aimerais aussi transporter mes lecteurs et leur faire éprouver tout un tas de sensations. Qu’ils aient l’impression, le temps de mon roman, d’être ailleurs, loin de leur quotidien.

Je confesse que j’aimerais aussi aider, inspirer, et donner du courage à celles dont mes héroïnes se font les portes paroles. Les victimes d’inceste, les femmes battues, les femmes victimes de préjugés, celles qui ont fait de la prison… etc

C’est dit sans aucune prétention.  J’écris aussi pour ça, ce qui ne signifie pas que j’y arrive 😊
 
III.L’envers du décor:

Même si j’ai vraiment aimé ton roman « La fin de l’hiver », je préfère porter ma question sur  « Une raison d’espérer » qui m’a énormément remué alors, comment t’es venue cette histoire?
L’histoire est partie très bizarrement, et de manière qui je pense, va surprendre.
Deux choses : Linda Lemay et Face Off
Linda Lemay écrit des textes superbes. Elle en a écrit un « j’ai battu ma fille » que j’ai beaucoup écouté et qui m’a donné envie.  Au départ je pensais écrire sur une mère qui maltraitait ses enfants. Et puis l’idée de la femme qui se faisait battre s’est imposée à moi comme une évidence.
Face Off, c’est une émission de maquillage pour le cinéma, genre télé réalité (mais pas de coucheries)
Bref, il y avait ce candidat, avec son bandana, ses tatouages et son super sourire…j’ai craqué pour lui. Je te le donne dans le mille : il s’appelait Tate.
J’ai tout de suite voulu écrire une histoire dont il serait le gentil. D’ailleurs mon Tate lui ressemble physiquement et tu vois, je n’ai même pas changé son prénom. Un vrai coup de cœur je te dis.
Donc me voilà avec le désir d’écrire sur une femme battue et de faire un personnage qui se prénommerait Tate. Et puisque je n’avais pas encore emmené les lecteurs en Australie et que c’est un pays où je suis allée une fois et qui m’a beaucoup plu, j’ai décidé que Tate serait de là-bas.
C’est comme ça que l’intrigue et le décor d’Une raison d’espérer sont nés. Il ne me restait plus qu’à travailler et oser repousser pas mal de mes limites.

Que préfères-tu dans ton activité d’auteur ? L’avant, le pendant, après l’écriture ou même d’autres moments ?
J’adore faire des recherches et m’imprégner de l’histoire. Comme je visualise beaucoup mes personnages, plus j’en sais sur où ils sont, ce qu’ils sont et ce qu’ils font, plus c’est facile pour moi.
Néanmoins mon moment préféré reste l’écriture. Parce que je disparais et eux montent sur scène. Pour moi, c’est magique.

Qu’éprouves-tu avant la sortie d’un roman ? Crainte, réjouissance ? Et après la sortie, appréhendes-tu les retours ou autres choses ?
Pour mes premiers romans, je n’avais ni crainte ni appréhension particulière. J’étais même la première surprise de voir une vente ou une critique pour tout te dire.
Ensuite, les critiques un peu négatives (ou totalement négatives) m’ont heurtée mais surtout quand elles faisaient allusion à des fautes ou des coquilles : ça, ça me fâche. Entendons-nous bien : je ne suis pas fâchée des critiques, je suis en colère contre moi. Je n’ai pas le droit de proposer des textes avec des fautes ou des mots qui manquent etc  Je n’en ai pas envie ! Mais voilà, même en relisant, même en faisant relire, il en reste encore… ça, c’est un truc qui me gonfle ☹

Pour ce qui est des critiques sur le fond, elles ne me gênent pas. Pour tout dire, j’ai repris l’écriture au moment où je plongeais tête baissée dans le développement personnel et cela m’a beaucoup servi. Les gens ont le droit de ne pas aimer un roman. Cela ne veut pas dire qu’ils ne m’aiment pas moi. Après tout, il y a des romans que je n’apprécie pas moi aussi ! Chacun a le droit d’avoir son avis et de l’exprimer.
Les critiques constructives sont bonnes à prendre ; celles qui ne le sont pas… aussi. Elles apprennent à encaisser, à garder les pieds sur terre. Si les gens critiques, c’est qu’ils ont ressenti le besoin de le faire.

Je n’appréhende pas trop ça. En revanche, j’ai peur de décevoir. De ne pas être à la hauteur des attentes. Plus j’écris et plus je mets la barre haut. Je me lance des défis, prends des risques. Alors quand le livre sort, je me demande si ceux qui ont aimé mes autres livres seront heureux ou bien déçus.

Je crains la déception en fait, mais je me dis aussi que j’ai tenté quelque chose, que j’ai essayé de faire différent, de sortir ma zone de confort alors, même si je tombe, et bien je me relèverai 😉

Si tu écris uniquement dans un genre précis, es-tu attiré par d’autres types de littérature pour de futurs ouvrages ?
Oui j’écris dans un genre précis que j’ai du mal à situer. En anglais ce serait contemporary romance with woman issues mais en français… ?

Il y a une chose que j’aimerais faire :  écrire des histoires à quatre mains avec mon fils avec des thèmes liés au développement personnel à destination des enfants (type ne pas renoncer, croire en soi, estime de soi etc)

D’autres projets d’écriture en cours ? Si oui, peux-tu en parler ?
Je termine La femme de l’ombre qui devrait sortir en novembre. C’est un défi, surtout après Une raison d’espérer qui a marqué quelques esprits. Le sujet en est l’infidélité ; il se présentera sous la forme de deux points de vue (une première pour moi)

J’ai également commencé à travailler sur celui que j’écrirai après. Comme j’en ai parlé sur mon site je peux te le dire ici : il sera en deux tomes, il traitera en partie de la condition des femmes SDF et nous partirons à Los Angeles.

Merci Maude d’avoir pris le temps de répondre à ces questions qui nous permettent d’en apprendre plus sur toi, j’adore en apprendre plus sur les auteurs 😀

 


A savoir: Vous pouvez retrouver les romans de Maude Perrier sur Amazon, dont son dernier roman La femme de l’ombre qui vient tout juste de sortir. (Il me tarde de le découvrir)
Vous pouvez retrouver mes avis sur : La fin de l’hiver ICI et Une raison d’espérer ICI

Questions mes livrovores, avez-vous lu un des romans de cette auteure ? Qu’en avez vous pensé ?

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☆INTERVIEW☆ Frédérique Arnould

Hello mes livrovores ❤

Aujourd’hui, je vous retrouve pour l’interview de Frédérique Arnould, une auteure que j’ai adoré découvrir grâce au site Simplement. Elle est l’auteure des romans « Pour une meilleure vie » tome 1 et tome 2   Un univers dystopique très appréciable et que je vous recommande vivement 🙂

Je vous laisse donc découvrir ses réponses en vous souhaitant une excellente semaine ❤

I. Entre Nous:

Frédérique Arnould, parle-nous un peu de toi !
Qui es-tu, quel est ton premier métier, ton parcours, ta région de vie… ?
Bonjour, alors me décrire en quelques lignes. Exercice difficile puisque je n’aime pas particulièrement parler de moi. Disons que je suis une personne comme tout le monde, quoi que un peu timide et en retrait par rapport aux autres, avec deux enfants, un mari et un métier prenant, celui d’assistante maternelle agréée. Je vis dans un petit village de Meuse, à côté du pays de la madeleine. (Aaah pas très loin de chez moi alors^^)

Quelles sont tes passions en dehors de l’écriture ?
Une auteure ne serait pas complète si la lecture ne faisait pas partie de ces passions, je dévore donc beaucoup de livre et en ce moment pas mal de romance.

J’adore le jardinage, je passe tout le printemps et l’été à faire pousser et chouchouter des légumes. Récemment, j’ai découvert le tricot et du coup je remplie l’armoire de mes enfants en bonnet et snoods.

Quels sont tes auteurs préférés et quel est le dernier livre que tu as acheté ?
Mon auteur favori, je n’en ai pas vraiment, mais j’aime beaucoup JK Rolling. Mon dernier achat : c’est un moment des éditions Elixyria Un petit truc en plus de Tasha Lann

II. L’écriture :

Que représente l’écriture pour toi ? Et qu’est-ce qui t’a donné envie d’écrire ?
La lecture m’a donnée envie d’écrire. La frontière est mince entre ces deux passions et on glisse vite de l’une à l’autre. C’est ce qui s’est passé pour moi.

À quand remonte cette passion ?
Cela fait 9 ans que j’écris. Une grossesse difficile m’a poussée à lire beaucoup et à force, j’ai eu envie de créer mon propre monde ainsi est née Oglasia, deux tome de 400 pages que je n’ai encore jamais proposé à la publication.

Quand écris-tu ? As-tu des moments propices, des routines ou même des horaires ?
Non pas du tout, je n’ai aucune routine. J’écris quand j’ai le temps, quand je peux et peu importante l’endroit du moment que l’inspiration et là.

Si tu écris sous un pseudo, pourquoi et comment l’as-tu choisi ?
Pas de pseudo pour moi. A vrai dire je ne pensais jamais être publié donc, je n’ai pas songé à en choisir un.

À travers tes romans, quels messages souhaites-tu délivrer ou que veux-tu transmettre aux lecteurs ?
Je n’ai pas de réel message à faire passer. Je souhaite avant tout transporter le lecteur, le faire rire pleurer, rêver. C’est le but de tout bon auteur, enfin je crois.

III. L’envers du décor :

Comment t’es venue l’histoire de tes romans « Pour une meilleure vie » ? Où trouves-tu ton inspiration?
Alors l’idée m’est venue pour un appel à texte de dystopie chez PKJ. Et bien sûr, je n’étonne personne en vous disant que c’est après avoir lu Hunger Games que l’idée est née dans mon esprit. Avant cela, j’ignorais totalement ce qu’était la dystopie. (Lool, ça ne m’étonne pas, en effet.)

Que préfères-tu dans ton activité d’auteur ? L’avant, le pendant, après l’écriture ou même d’autres moments ?
Écrire, j’adore ce moment, laisser les mots glisser sur le papier pour donner vie à mes idées les plus farfelues. Mais aussi l’après quand certains lecteurs me donnent leur retour. Et je déteste plus que tout les corrections, c’est long, fastidieux, mais malheureusement plus que nécessaire.

Qu’éprouves-tu avant la sortie d’un roman ? Crainte, réjouissance ? Et après la sortie, appréhendes-tu les retours ou autres choses ?
Je suis ravie quand un roman va sortir et en même temps terrifiée par les retours qu’on va m’en faire. J’ai peu confiance en ma plume malheureusement.

Si tu écris uniquement dans un genre précis, es-tu attiré par d’autres types de littérature pour de futurs ouvrages ?
Je n’ai pas de genre précis, même si l’imaginaire est avant tout mon univers, j’aime me lancer des défis et essayer autres chose. J’ai donc publié de la romance, des livres pour enfants.

D’autres projets d’écriture en cours ? Si oui, peux-tu en parler ?
Oui bien sûr un auteur sans projet n’est pas complet. En ce moment, je publie un roman de chik lit sur watpad : https://www.wattpad.com/story/123967742-maladresse-et-petits-tracas
Je vous laisse le résumé : Après une énième rupture douloureuse, Alexandra fait une croix sur les hommes. Elle se consacre à son travail et ses amis. Mais sa maladresse va la conduire vers des situations cocasses qui mettront à mal sa nouvelle résolution et bouleverseront sa vie.

Je dois rééditer ma trilogie « Des amours maudites » et terminer deux autres projets l’un en fantasy et l’autre en fantastique. C’est pour dire que j’ai du boulot.

Merci Frédérique d’avoir pris le temps de répondre à ces questions qui nous permettent d’en apprendre plus sur toi, j’adore en apprendre plus sur les auteurs 😀


A savoir: Vous pouvez retrouver les romans de Frédérique Arnould sur Amazon 

Questions mes livrovores, avez-vous lu un des romans de cette auteure ? Qu’en avez vous pensé ?

☆INTERVIEW☆ Cécile Ama Courtois

Hei mes Livrovores ❤

Aujourd’hui, je vous retrouve pour l’interview de Cécile Ama Courtois, l’auteure du roman « Nordie, partie 1: Guilendria« , un roman que j’ai aimé découvrir en service presse grâce au site Simplement.

Voici donc ses réponses:

I. Entre Nous:

Cécile Ama Courtois, parle-nous un peu de toi !
Qui es-tu, quel est ton premier métier, ton parcours, ta région de vie… ?
Alors, dans ma petite bio de chez L’Ivre-book (que vous pouvez également retrouver sur mon site), je dis que je suis née (et que j’habite) en Franche-Comté, l’autre pays des Hobbits, et si je le dis, c’est parce que c’est vrai ! Ceux qui me connaissent savent que j’ai la taille requise et ceux qui sont déjà venus dans nos contrées savent à quel point nos collines ont le charme de la Comté.
J’ai également coutume de me décrire comme une ado de quarante ans. Du moins, en ce moment quarante-trois, mais c’est pénible ça change tout le temps. Du coup j’ai décidé de rester à dix-sept. C’est bien dix-sept ans, non ?
Malgré mon jeune âge, j’ai une vie bien remplie, puisque je suis mariée à un homme merveilleux et que j’ai le bonheur d’être maman de deux garçon (de quinze et… dix-sept ans. Non, cherchez pas…)
Sinon, côté boulot, je suis vendeuse-secrétaire-comptable-magasinier-livreur dans l’entreprise de mon mari. C’est une TPE qui cumule plusieurs activités : entretien, affûtage et vente de tous outils coupants pour le bois, la bouche et les végétaux – un magasin d’équitation et d’équipements pour l’attelage et l’élevage – un atelier de bourrellerie (création – réparation de matériel pour les chevaux) et nous sommes… deux employés : mon mari et moi.
Bref, on ne s’ennuie pas.

Quelles sont tes passions en dehors de l’écriture ?
Alors, je dirais, dans l’ordre chronophage (qui explique que je mets si longtemps à écrire) :
La lecture, l’animation de messes et l’accompagnement d’un groupe de jeunes chrétiens, l’élevage de chevaux (j’ai quatre poulinières Camargues), le chant.

Quels sont tes auteurs préférés et quel est le dernier livre que tu as acheté ?
Mes auteurs préférés : Christy Saubesty (j’aime bien aussi ^^_Sheona_), Georgia Caldera, Callie J. Deroy, Céline Landressie, Andréa Schwartz, Jo Ann Von Haff, Eric Emmanuel Schmitt, Jeanniene Frost, J.R.Ward, Nalini Singh…
Et le dernier livre que j’ai acheté : Un éclat de givre, d’Estelle Faye (ce week-end aux Aventuriales)

 

II. L’écriture :

Que représente l’écriture pour toi ? Et qu’est-ce qui t’a donné envie d’écrire ? À quand remonte cette passion ?
J’ai toujours aimé raconter des histoires (et j’en racontais beauuuucoup étant petite). Quand j’ai eu épuisé mon auditoire familial, je me suis mise à coucher ces histoires sur papier. Mais c’était vraiment… illisible. À l’adolescence, je me suis mise à la poésie jusqu’en 2008 où j’ai osé réessayer d’écrire des histoires. Après bien des essais et des déboires, j’ai enfin sorti un premier roman en 2015.
Mon but, mon désir, en écrivant, est de partager mes émotions et mes rêves avec le plus grand nombre. Provoquer chez les autres ce que provoque en moi la lecture. Participer à ce merveilleux échange de sentiments, d’idées et de rêves.

Quand écris-tu ? As-tu des moments propices, des routines ou même des horaires ?
Pas du tout ! Avec mon emploi du temps de dingue, j’écris… quand je peux. Et ça peut être n’importe quand ! Comme dans le train en allant aux Aventuriales, par exemple.

Si tu écris sous un pseudo, pourquoi et comment l’as-tu choisi ?
Ce n’est qu’à moitié un pseudo Cécile Courtois est mon vrai nom (d’épouse) et j’y ai ajouté Ama parce qu’avant d’être publiée, je passais beaucoup de temps sur des forums de littérature et de poésie sous le pseudo : Amapoesia. Tout le monde m’appelait Ama et personne ne connaissait mon vrai nom. Du coup, quand j’ai publié, je me suis dit que j’allais donner mes deux « identités » pour qu’on me retrouve plus facilement.

À travers tes romans, quels messages souhaites-tu délivrer ou que veux-tu transmettre aux lecteurs ?
Je veux transmettre l’espoir, la foi en l’Homme et en la vie. Je veux faire comprendre aux lecteurs que le bonheur n’est pas une chance hasardeuse, mais un choix délibéré. Quels que soient les avatars et les épreuves que nous traversons, nous nous en sortons différemment selon que nous choisissons de voir d’abord le bon ou le mauvais. Choisissez chaque matin le bonheur en vous disant : Aujourd’hui je vais être heureux. Prenez l’habitude de repérer autour de vous toutes les petites choses positives, même les plus infimes, et laissez les autres de côté. Vous verrez, c’est magique !

III. L’envers du décor :

Je n’ai pas eu l’occasion de lire tous tes romans, ma question portera donc sur ton roman « Nordie, partie 1 : Guilendria ». Comment t’es venue cette histoire ? Et où puises-tu ton inspiration ?
Le scénario presque complet m’est venu en rêve. J’ai fait peu ou prou le même rêve des dizaines de fois sur une période d’environs six mois, jusqu’à ce que je me dise : tant que tu n’auras pas écrit cette histoire, elle ne te laissera pas tranquille. Et puis, j’en ai profité pour explorer des idées qui me manquaient dans mes lectures. Notamment une héroïne douce avec une vraie force intérieure ! Je trouve qu’on voit trop de nanas hyper sûres d’elles, castratrices et de superwoman, ça me met mal à l’aise. Ça me ressemble trop peu, en fait. Je voulais une héroïne qui me ressemble, voilà. Dans laquelle je peux me retrouver.

Que préfères-tu dans ton activité d’auteur ? L’avant, le pendant, après l’écriture ou même d’autres moments ?

Ce qui me fait le plus jubiler, c’est l’avant : quand le projet mûrit dans ma tête et que les idées fusent ; et juste après la sortie, quand tombent les premières critiques. Mais à côté de ça, j’aime tout le reste ! Le plus difficile, c’est l’écriture en elle-même et les doutes qui l’accompagnent. Il faut des trésors de patience et de persévérance pour venir à bout d’un roman. Étrangement, et contrairement à d’autres, j’adore le travail de corrections, mais ce doit être parce que je travaille avec une correctrice extraordinaire !

Qu’éprouves-tu avant la sortie d’un roman ? Crainte, réjouissance ? Et après la sortie, appréhendes-tu les retours ou autres choses ?
Oui, tout ça à la fois ! J’ai peur, je suis excitée, impatiente, angoissée, fière, inquiète… mais je suppose que c’est le lot de tous les auteurs. J’arrive à passer en quelques secondes d’un état à l’autre… c’est épuisant. Lol

Si tu écris uniquement dans un genre précis, es-tu attiré par d’autres types de littérature pour de futurs ouvrages ?
Je ne m’imagine pas tenter le thriller, le polar ou l’essai philosophique, par exemple, mais en me cantonnant dans les littératures de l’imaginaire et la romance, il y a déjà de quoi faire ! Rien que dans la Romance il y a des tas de sous-genres et dans l’imaginaire : Science-fiction, Fantastique, Fantasy, contes de fées… j’ai de quoi faire !
Non, si je devais un jour tenter un truc vraiment inédit pour moi, ce serait peut-être le roman jeunesse ou un livre pour enfants. Mais ce n’est pas à l’ordre du jour !

D’autres projets d’écriture en cours ? Si oui, peux-tu en parler ?
Hormis la seconde partie de Guilendria, qui est en cours, j’ai écrit trois nouvelles qui devraient paraître dans des anthologies (romance, science-fiction et dark fantasy). Ensuite, je prévois éventuellement deux autres tomes dans la série Nordie. J’ai un synopsis tout prêt pour une romance SF, une trilogie Fantasy qui attend d’être retravaillée… bref.

Merci Cécile d’avoir pris le temps de répondre à ces questions qui nous permettent d’en apprendre plus sur toi 😀


A savoir: Vous pouvez retrouver les romans de Cécile Ama Courtois sur Amazon et Fnac

Questions mes livrovores, avez-vous lu un des romans de Cécile Ama Courtois ? Qu’en avez vous pensé ?

☆INTERVIEW☆ Lola Berelle

Hei mes livrovores ❤
Aujourd’hui, je vous retrouve pour l’interview de Lola Berelle, une auteure que j’ai aimé découvrir cette année avec New Life et Lucky Bounce.

I. Entre Nous:

Lola Berelle, parlez-nous un peu de vous !
Qui êtes-vous, quel est votre premier métier, votre parcours, votre lieu de vie… ?
Je suis une trentenaire (une vieille quoi!), maman (donc débordée), comptable (donc parfaite!). J’habite à la campagne dans le fin fond de l’Oise, au calme bercée par le champs des oiseaux. Je viens de la filière littéraire et j’ai complètement changé de voie en choisissant un BTS. Oui, je ne fais rien comme les autres MDR.

Quelles sont vos passions en dehors de l’écriture ?
Dormir, manger du chocolat ou des bons ou des gâteaux, lire et la musique ( je ne peux pas passer une journée sans musique)

Quels sont vos auteurs préférés et quel est le dernier livre que vous avez acheté? Stephen King, Maxime Chattam, Franck Thilliez, Stephanie Meyer, JK Rollings, Louisa Méonis, Lanabellia, Frédérique Arnould, Nikki jenkins

II. L’écriture:

Que représente l’écriture pour vous ? Et qu’est-ce qui vous a donné envie d’écrire ?
Ce qui m’a donné envie d’écrire c’est le schéma type des livres que je lisais. La jeune vierge effarouchée qui tombe sur le beau milliardaire inaccessible . Elle est prude mais avale dès la première fois ! Cela m’a un peu saoulé. Et puis mince à trente ans notre vie n’est pas fini, alors pourquoi mettre en scène que des jeunes de vingts ans ! Voilà pourquoi j’ai commencé à griffonner mon premier cahier et puis c’est vite devenu un moyen de me sortir de mon quotidien.

À quand remonte cette passion ?
J’ai commencé très récemment en novembre 2015.

Quand écrivez-vous ? Avez-vous des moments propices, des routines ou même des horaires ?
Quand je le peux et surtout quand j’en ai l’envie. Le soir et les week-end seulement, n’étant pas chez moi pendant presque 10H et ayant les contraintes de toutes les femmes, c’est un peu compliqué ! La seule routine que j’ai est d’écrire en musique.

Si vous écrivez sous pseudo, pourquoi et comment l’avez-vous choisi ?
Je voulais préserver ma « vie privée » et surtout le pseudo permet de changer de style d’écriture. Par exemple quelqu’un qui fonctionne bien en romance et qui souhaite écrire un thriller gore peut changer de nom. Sa réputation d’écrivain de romance risquerait de lui porter préjudice pour son thriller. Et surtout si cela ne marche pas pour un livre on change de nom pour le suivant, toujours question de réputation.  Je l’ai choisi avec un jeu de mot avec mon nom et prénom véritable et le prénom Lola je l’ai choisi grâce à Louisa Méonis et son héroïne déjantée dans laquelle je me suis reconnue.

À travers vos romans, quels messages souhaitez-vous délivrer ?
Qu’à trente ans on a encore toute la vie devant nous et qu’une femme peut être forte et avoir du caractère.

III. L’envers du décor:

Même si j’ai beaucoup aimé Lucky Bounce, comment vous est venue l’histoire de « New life » ?
Pour ceux qui ne le savent pas New Life est le premier livre que j’ai écrit. Il a connu de nombreux déboire (avec des ME …) avant d’être publié. L’idée m’est venu comme ça en fait, j’ai laissé l’idée coulée. J’aime bien l’idée de retrouver son ex et pour ce qui est du passé de Marie, je me suis inspirée d’un film qui m’avait touché (Plus Jamais avec JLO). [J’ai adoré ce film, mon préféré de l’actrice. Sheona]

Que préférez-vous dans votre activité d’auteur ?  L’avant, le pendant, après l’écriture ou même d’autres moments ? Ce que j’adore le plus c’est le retour des lectrices qui ont aimé mon livre. Mais ce sont des moments assez rare. Peu de lectrice viennent me dire ce qu’elles ont pensé du livre. J’aime bien aussi le moment où l’on voit qu’il se finalise et qu’il est enfin comme on se l’était imaginé, après des heures et des heures de corrections.

Qu’éprouvez-vous avant la sortie d’un roman ? Crainte, réjouissance ? Et après ?
Je suis totalement flippée !  Et puis je suis réjouie lorsque je vois qu’il rencontre un petit public.

Si vous écrivez uniquement dans un genre précis, êtes-vous attiré par d’autres types de littérature pour de futurs ouvrages ?
Pour l’instant je suis dans la romance humoristique, un peu chicklit. Dark light avec NL, mais toujours de la romance. J’envisage un livre pour enfant (style chair de poule demande de mon fils), un thriller et un fantastique.

D’autres projets d’écriture en cours ? Si oui, pouvez-vous en parler ?
Je suis en attente d’une réponse pour Lucie&Cie ce qui met le projet en stand-bye, dès que j’ai la réponse négative je m’y remets. Sinon je suis sur Le tome deux de Lucky Bounce et un bonus pour le premier.

Merci Lola d’avoir pris le temps de répondre à mes questions, j’adore découvrir les réponses des auteurs que j’interview.


A savoir: Vous pouvez retrouver les romans de Lola Berelle sur Amazon, quant à Fnac et l’appli Kobo, seul New Life est disponible.

 

Questions mes livrovores, avez-vous lu un des romans de Lola Berelle ? Qu’en avez vous pensé ?

 

 

☆INTERVIEW☆ Soleano Rodrigues

Hei 🙂

Aujourd’hui, je vous retrouve pour l’interview de ma copinaute Soleano, cette femme est tout simplement adorable et douée qui plus est (oui, ses romans n’ont rien à envier à nos auteures favorites et je dis ça en tout objectivité)
Je vous laisse découvrir ce petit bout de femme en espérant que vous lirez ses romans ;)

 

I. Entre Nous:

Soleano, parlez-nous un peu de vous !
Bien sûr ! Je m’appelle Solenne, j’ai bientôt 27 ans (Bouh! Je me sens vieille d’un coup), je vis en région parisienne avec mon mari et notre fils de bientôt 4 ans. Je suis une grande nerveuse impatiente, mais je suis surtout une grande pipelette qui ADORE parler.

Qui êtes-vous, quel est votre premier métier, votre parcours, votre lieu de vie ?
J’ai fait des études qui n’ont strictement rien à voir avec ce que je fais aujourd’hui. J’ai un BEP CSS (sanitaires et sociales) et un Bac Pro SPVL (services de proximités et vie locale). Petite, je voulais être vétérinaire, mais je n’avais pas un assez bon niveau scolaire (et oui ça m’apprendra à dormir au lieu d’écouter les profs ou de sécher). Je me suis donc redirigé vers la petite enfance pendant 4 ans, mais pour des raisons personnelles, j’ai arrêté ce travail juste avant de tomber enceinte de mon fils. Depuis je suis maman au foyer. Le plus beau métier du monde !

Quelles sont vos passions en dehors de l’écriture ?
Mon fils, ça compte ?
Non plus sérieusement, je dirais la lecture avant toute chose. J’aime lire et m’évader dans un autre monde.
J’aime aussi beaucoup le hockey sur glace, tu me verrais à un match, une vrai groupie LOL.
Je suis plutôt du genre casanière depuis un peu plus d’un an alors hormis ma famille, mes amis, mes livres et le hockey je ne fais pas grand-chose de spéciale (déçue ? Désolée mais la vie d’auteur n’est pas ce qu’on s’imagine).

Quels sont vos auteurs préférés et quel est le dernier livre que vous avez acheté ?
Mes auteurs préférés… Piouf! J’en ai beaucoup, mais je vais essayer de faire court :

Stephenie Meyer
Anna Todd
Colleen Hoover
Magalie Inguimbert (ma petite CoHo frenchie)

Le dernier livre que j’ai acheté, alors voyons… En papier c’était Losing Hope de Colleen Hoover ainsi que The Score de Elle Kennedy et en numérique My only infinite de Delinda Dane.

 

II. L’écriture :

Que représente l’écriture pour vous ? Et qu’est-ce qui vous a donné envie d’écrire ?
En janvier dernier, je traversais une très mauvaise passe psychologiquement. Je me noyais de plus en plus dans la lecture jusqu’au soir où j’ai pris mon téléphone et commencé à écrire des idées qui me passaient par la tête. Puis j’ai continué et demandé l’avis à une copine qui a adoré alors j’ai continué, encore et encore jusqu’à finir mon premier livre « Loving Can Hurrt » en 2 mois. Mais ce n’était pas assez et j’avais encore des milliers d’idées à coucher sur le papier alors je me suis lancée dans Compass qui me prend beaucoup plus de temps à écrire parce que j’y mets vraiment mes tripes et mon âme.
Écrire, c’est un peu comme voir un thérapeute pour moi, ça m’aide chaque jour à me vider la tête de tout un tas de chose qui me noircissent le cerveau, mais c’est surtout devenu un réel besoin, une passion dont je n’arrive plus à me passer.

À quand remonte cette passion ?
Répondu au-dessus.

Quand écrivez-vous ? Avez-vous des moments propices, des routines ou même des horaires ?
Sur ce point, j’interdis à quiconque de se moquer !
J’écris principalement le soir après le coucher de mon fils et parfois le matin quand il est à l’école. Mais c’est réellement le soir, posée dans ma voiture (vous avez promis de pas rire !!!) avec pour seule compagnie ma musique et ma tablette que j’arrive à m’isoler dans ma petite bulle et à faire vivre un personnage. Il me faut absolument être seule et au calme pour écrire sinon j’ai l’impression d’écrire de la M****. D’où la voiture !

Si vous écrivez sous pseudo, pourquoi et comment l’avez-vous choisi ?
Alors oui, j’écris sous le pseudo « Soleano ». Au début, c’était uniquement parce que personne de mon entourage ne savait que j’écrivais et que je voulais voir si mes histoires pouvait plaire à d’autre personne que mes proches et amis. Puis c’est resté.
J’ai choisi ce pseudo, car c’est un mix de mon prénom, celui de mon fils et de mon mari et je compte le garder comme nom de plume, car je l’aime d’amour ce petit pseudo 🙂

À travers vos romans, quels messages souhaitez-vous délivrer ?
Ouille! Elle est dure cette question là ^^. Je n’ai pas vraiment de message particulier à faire passer dans chacun de mes livres, même s’il m’arrive de parler de sujet très délicat comme le suicide, l’alcool et la drogue, les cœurs brisés, le manque de confiance en soi, les relations pas toujours facile avec les parents et j’en passe.
Le hic (enfin si on peut appeler ça comme ça) c’est que chacun de mes bébés à sa part de vrai. Certes, ça reste de la fiction, mais je m’inspire énormément de ma propre vie, mes erreurs et mes sentiments pour écrire ce qui donne un coté un peu plus « poignant » à certains passages.

 

III. L’envers du décor :

Comment vous est venue l’histoire de Compass avec le beau Jared (Yeah Team Jared ^^)?
Aaaaahhh Jared ! Il en aura marqué des esprits celui-là ^^.
Si je te dis que cette histoire m’est venue un peu comme ça, tu me crois ou pas ?
Je bossais encore sur Loving à l’époque, mais j’avais tellement d’idées que j’ai fini par me faire un fichier « Idées livres ». Au fur et à mesure, l’histoire de Compass s’est dessinée sous mes yeux et j’ai laissé libre cours à mon imagination pour la mettre en place et vous faire rêver ;)
Jared quant à lui, je l’avoue, je me suis inspiré du caractère incompréhensible de mon meilleur ami et j’ai tenté au fil des pages de vous rendre accro à lui (pari réussit AHAH) mais aussi à Heaven qui reste un personnage tout aussi fort que Jared même si c’est lui qui marque le plus (On se demande bien pourquoi ^^).
Je suis partie d’office avec un sacré handicap avec Compass parce que les triangles amoureux, je n’y connais strictement rien et que souvent, c’est à double tranchant pour les lecteurs : ça passe ou ça casse. Soit tu aimes les personnages et les comprends, soit tu les détestes et je ne voulais absolument pas que ça arrive à Heaven, Jared ou encore Drew.

Que préférez-vous dans votre activité d’auteur ? Avant, pendant, après l’écriture ou même d’autres moments ?
Ce que j’aime le plus, c’est l’échange avec mes lecteurs. Je suis carrément accro à nos discussions – qui peuvent durer des heures – concernant mes histoires. L’avantage avec Wattpad c’est que j’ai leur avis sur chaque chapitre et savoir qu’elles en redemandent encore et encore ça me fait tellement KIFFER !!
J’aime aussi le fait que depuis que j’écris, j’ai réussi à prendre du recul sur énormément de chose de la vie quotidienne. Je ne suis plus aussi sensible qu’avant quand il m’arrive tel ou tel chose. J’ai réussi à m’endurcir avec le temps et j’en avais bien besoin (un peu comme Heaven ou Ashley de Loving)
Par contre, je HAIS le moment où je suis sur le point de finir un roman parce que bordel de M**** je me sens tellement mal à ce moment là. Faut quand même se rendre compte que par exemple pour Compass, cela va bientôt faire 1 an que je bosse dessus et que je vis avec mes personnages alors finir tout ça… Seigneur, je vais pleurer, je le sens 😦

Qu’éprouvez-vous à chaque publication d’un chapitre ? Crainte, réjouissance ? Et après ?
On ressent toujours un certain sentiment de crainte, c’est obligé, parce que même si j’écris avant tout pour moi, le but est aussi que ça plaise et que mes lectrices soit contentes (bon sauf quand je joue les sadiques-là, elles me détestent).
Une fois que j’ai publié mon chapitre, j’attends avec grande impatience les premiers avis, mais jusqu’à maintenant – et je touche du bois pour que ça continue – je n’ai eu aucun retour négatif sur mes chapitres.
Le « et après » de ta question, je pense à « édition » et ce simple mot me filerait presque de l’urticaire. Plus j’avance dans ce monde livresque, plus je tombe de haut. L’édition est un monde de requin qui me fout la trouille alors « et après ? » Ben, on verra. L’avenir nous le dira ;)

Si vous écrivez uniquement dans un genre précis, êtes-vous attiré par d’autres types de littérature pour de futurs ouvrages ?
NON !
Ouais, c’est direct comme réponse, mais en même temps quand je vois les pavés que j’ai écrit pour répondre jusqu’à maintenant, je me dis qu’il faut que j’arrête de raconter ma vie parce que personne ne va lire ^^
Je suis une véritable mordue de romance. Je suis incapable de lire un livre s’il n’y a pas une histoire d’amour dedans alors écrire autre chose, c’est inconcevable pour moi.

D’autres projets d’écriture en cours ? Si oui, pouvez-vous en parler ?
T’es bien curieuse di donc ^^
Oui, j’ai d’autres projets sur le feu comme ont dit dont un déjà dévoilé il y a quelques semaines qui parlera d’une patineuse artistique et d’un hockeyeur dont le prologue est déjà en ligne sur Wattpad.
Je suis en plein dans l’écriture des derniers chapitres de Compass alors pour le moment, c’est la seule histoire qui occupe mes pensées, mais une fois terminé, je compte reprendre la réécriture de Loving Can Hurt et surtout écrire Without You parce que je sens que cette histoire va encore me mener là où je ne m’y attends pas.
Et j’ai aussi quelques petites idées bien au chaud pour de futurs projets alors disons que je ne pense pas arrêter l’écriture de sitôt 🙂

Merci ma belle d’avoir répondu à mes questions et de nous permettre d’en apprendre plus sur toi :)


A savoir:  Soleano a répondu à l’interview il y a quelque temps et que son roman Compass tome 2 est en correction sur wattpad ;)

Questions mes livrovores, avez-vous lu un des romans de Soleano ? Qu’en avez vous pensé ?

 

☆INTERVIEW☆ Julien Valat

Hei =)

Je vous retrouve ce soir, pour une interview concernant un auteur auto-édité, il s’agit de Julien Valat. Je suis ravie qu’il m’ait contacté en 2016 pour son roman, Vagabonds. J’aime beaucoup son univers et c’est avec plaisir que je le partage avec vous d’autant que le tome 2 de Vagabonds, Omni sort le 14 avril…
Je vous laisse donc découvrir cet auteur 😉

I. Entre Nous:

Julien Valat, parlez-nous un peu de vous !

Qui êtes-vous, quel est votre premier métier, votre parcours, votre lieu de vie… ? 
Quelles sont vos passions en dehors de l’écriture ?
Quels sont vos auteurs préférés et quel est le dernier livre que vous avez acheté?
 Je suis né à Montpellier, j’ai étudié à Lyon pour devenir ingénieur agronome, puis j’ai vécu en banlieue parisienne lorsque j’ai décroché mon premier travail : manager chez Auchan! Mais ça, c’était dans une première vie. En réalité, ce qui me définit le mieux, c’est mon histoire d’amour avec le Québec, et avec le Canada plus largement. J’ai mis le pied dans la Belle Province la première fois lors d’un échange étudiant, et à partir de ce moment, je n’ai plus voulu la quitter. La culture, l’ouverture d’esprit, la gentillesse de ce peuple… Je suis tombé sous le charme. Et dès cet instant, je me suis senti chez moi à Montréal plus que partout ailleurs. En 2010, j’ai donc franchi le pas, et je me suis installé au Québec pour de bon. Depuis, j’ai même obtenu la nationalité! Et en 2017, pour changer d’air et relever de nouveaux défis, j’ai pris la décision de partir vivre à Toronto.
Très honnêtement, j’aime la lecture mais je ne suis pas un grand lecteur. Surtout lorsque je suis en processus de création, en périodes d’écriture, j’ai du mal à lire les autres. J’ai la sensation que ça vient parasiter mon imaginaire. Et comme j’ai commencé à sérieusement travailler sur mon premier roman «Vagabonds» en 2015, je ne me suis pas plongé dans beaucoup de romans depuis. Les derniers que j’ai lu et qui m’ont marqué sont «World War Z» et la trilogie «Maze Runner» côté anglophone, parce que je lis en anglais autant que possible. D’ailleurs, mon premier livre anglophone était le sixième tome d’Harry Potter : un excellent moyen de se perfectionner dans la langue de Shakespeare! Côté francophone, j’ai un assurément faible pour Amélie Nothomb et Frank Thilliez, avec leurs styles bien à eux.

 

II. L’écriture:

Que représente l’écriture pour vous ? Et qu’est-ce qui vous a donné envie d’écrire ?
À quand remonte cette passion ?
Quand écrivez-vous ? Avez-vous des moments propices, des routines ou même des horaires d’écriture ?
Si vous écrivez sous pseudo, pourquoi et comment l’avez-vous choisi ?
À travers vos romans, quels messages souhaitez-vous délivrer ?
 Dans ma tête, ça n’arrête jamais. Depuis toujours. Si je marche seul dans la rue, que je suis dans le métro, que j’attends quelqu’un au café, tu ne me verras jamais avec un casque sur les oreilles à écouter de la musique, par exemple! Je n’ai pas besoin de ça pour passer le temps, parce que mon imagination part sans cesse dans tous les sens. La plupart de ces pensées ne mènent à rien. Elles ne sont qu’un délire passager. Et d’autres m’amènent à écrire. En fait, l’écriture est un moyen de figer ces pensées. Donc je n’ai pas vraiment de routine par rapport à ça, mais lorsque j’écris, il faut que je puisse m’enfermer dans ma bulle, pour jouer le film dans ma tête et mettre des mots sur ces images.
La première fois que j’ai compris que je pouvais raconter des histoires, ça remonte à mes onze ans, lors de mon entrée en sixième. Ça fait un petit moment déjà! Ma professeure de français était toute jeune, nous étions ses premiers élèves, et c’est elle qui m’a encouragé à lire du Stephen King et du Maupassant, mais surtout à écrire. Je n’ai jamais vraiment poursuivi cette passion par la suite, et ce n’est qu’à l’âge adulte, après mes vingt ans, que j’ai recommencé à écrire de plus en plus : critique ciné, blogs, et autres récits qui ne sont jamais sortis de mon ordinateur… L’écriture est devenue vraiment quelque chose de sérieux pour moi quand je suis arrivé au Québec, et que j’ai commencé à écrire pour des blogs d’entreprises et pour mes propres blogs. J’ai compris que pas mal de personnes appréciaient mon style et la façon dont je racontais les choses, même lorsque les sujets étaient censés être sérieux! Ça m’a donné confiance en moi, et c’est à partir de là que j’ai commencé à envisager l’écriture de romans.

 

III. L’envers du décor:

Comment vous est venue l’histoire de « Vagabonds » ?
Que préférez-vous dans votre activité d’auteur ?  L’avant, le pendant, après l’écriture ou même d’autres moments ? 
Qu’éprouvez-vous avant la sortie d’un roman ? Crainte, réjouissance ? Et après ?
Si vous écrivez uniquement dans un genre précis, êtes-vous attiré par d’autres types de littérature pour de futurs ouvrages ?
D’autres projets d’écriture en cours ? Si oui, pouvez-vous en parler ?

Il m’est difficile de dire à quel moment l’univers de «Vagabonds» a germé dans mon imagination. Ça remonte à de nombreuses années, mais ça m’a pris du temps avant d’oser me lancer. J’écrivais quelques notes par-ci par-là, rien de bien avancé ni de très concret. Puis je suis parti voyager pendant plus d’un an en Europe et en Asie, et il y a eu ce déclic qui m’a permis d’écrire un premier tome, puis un deuxième dans la foulée.

Mon moment préféré lorsque j’écris, c’est cet instant où j’ai mis «sur papier» les pièces de l’histoire que je veux raconter, et que je sais exactement comment toutes ces pièces vont s’imbriquer les unes aux autres. En général, à ce moment-là, rien n’est vraiment rédigé, ce sont des idées, des parties de dialogues, des phrases hors contexte, des remarques… Cela me permet de visualiser la ligne directrice de l’histoire, de savoir ce que vont devenir les personnages, pourquoi ils agissent ainsi.
Lorsque j’ai pris la décision de publier le premier tome de «Vagabonds», en août 2016, je l’ai fait dans le plus grand des secrets. J’ai mis le roman en ligne sur la boutique Kindle d’Amazon sans le dire à personne, ni à mon conjoint, ni à ma famille, ni à mes amis. Personne. Et j’ai vraiment choisi de faire ça dans le même état d’esprit qu’un blogueur qui lance son blog : je n’ai même pas cherché à trouver d’éditeur. Je voulais garder cette indépendance du blogueur qui raconte ce qu’il souhaite, sans contrainte. Honnêtement, je ne savais pas quoi pensé de ce roman que j’avais écrit. Je l’avais lu et relu tellement de fois que je n’avais aucune idée de ce que les autres en diraient. Alors je ne stressais pas et je l’ai lâché dans la nature, comme ça, sans rien dire. La majorité des retours furent positifs. Et tous, ou presque, furent constructifs pour moi. Maintenant, avec la sortie du deuxième tome, c’est sûr que j’ai un peu plus la pression, parce que certains l’attendent, mais je sais que je suis resté fidèle à moi-même et ce que j’avais envie de raconter. Alors je n’appréhende rien. Je fais ça avant tout pour le plaisir de toute façon!
Côté projets… Difficile à dire! J’aime lorsque le fantastique flirte avec une réalité terre-à-terre, j’aime parler de façon banale de ce qu’on croit être des «différences», j’aime l’opposition entre la complexité et la simplicité de l’être humain, et j’aime la noirceur que nous avons en chacun de nous. Alors je vais certainement continuer sur ce chemin. Peut-être un troisième tome de «Vagabonds» avec les mêmes personnages? Ou bien dans le même univers, mais avec d’autres histoires ou à une autre époque? Rien de concret pour le moment, mais j’y réfléchis.
Merci Julien, d’avoir répondu à mes questions et de nous permettre d’en apprendre un peu plus sur toi.

A savoir: Vous pouvez retrouver les romans de Julien Valat sur Amazon, vous pouvez également retrouver l’auteur sur Facebook

Question mes livrovores, avez-vous lu un des romans de Julien Valat? Si oui, qu’en avez vous pensé ?

 

☆INTERVIEW☆ Faë Storm

Hei =)

Aujourd’hui, je vous retrouve pour une nouveauté sur le blog, il s’agit d’un entretien avec Faë Storm. Première auteure auto-éditée qui m’a accordé sa confiance pour chroniquer ses romans : Renaissance et Black Rose.

D’ailleurs, son quatrième tome de Renaissance est en cours de correction et comme elle le sait, j’ai hâte de l’avoir entre les mains. Go!

 

 

I. Entre Nous:

Faë Storm, parlez-nous un peu de vous !

Qui êtes-vous, quel est votre premier métier, votre parcours, votre lieu de vie… ?
Je suis un auteur de fantasy, d’origine Franco-Libanaise. Je suis née à Beyrouth en 1970. J’ai étudié dans une école de stylisme sur Paris car j’aimais le dessin et la création de vêtements. Pendant quelques années, j’ai aussi aidé aux prestations itinéraires de mes amis fauconniers.

Pendant ce temps, de ma propre initiative, je me suis formée aux arts graphiques. J’ai donc étendu ma passion du dessin traditionnel au numérique avec des mandalas, des fractales, de la photo manipulation, à la peinture énergétique, qui est une forme de canalisation intuitive à travers l’art. De nature indépendante et introvertie, j’ai fait mon propre parcours en autodidacte. Maintenant, je travaille à mon compte en tant qu’auteur et artiste indépendante.

J’ai vécu mon enfance entre le Liban et la France à cause des évènements de guerre. Et depuis 1983, je me suis établie en France. J’ai donc eu un parcours scolaire assez chaotique puisque je passais d’une école privée catholique au Liban, à une école publique en France avec tous les changements que cela implique.

J’ai vécu avec ma mère en Seine Saint-Denis, ensuite j’ai déménagé en Seine-et-Marne où j’ai travaillé et vécu à Disneyland Paris. Puis j’ai déménagé sur Provins, car j’ai passé quelques mois à travailler à la volerie des aigles. Actuellement, je vis dans un petit village entouré d’une forêt. C’est un lieu paisible, exempté de stress, qui me permet d’écrire et de vivre en toute sérénité

Quelles sont vos passions en dehors de l’écriture ?

L’écriture, l’écriture, l’écriture ! lol ! Le dessin, la peinture, la sculpture, les arts numériques, la lecture et toujours la fauconnerie !

Quels sont vos auteurs préférés et quel est le dernier livre que vous avez acheté?
Sir Tolkien, Anne Robillard, Anne Rice, JV. Jones, Terry Pratchett pour l’humour, Oscar Wilde, Jane Austen, Émile Zola dans les classiques. J’en ai pas mal, je ne peux tous les citer ici !

Le dernier livre que j’ai acheté : Il faut que je regarde sur mon Kindle, je ne m’en souviens plus ! lol !

 

II. L’écriture:

Que représente l’écriture pour vous ? Et qu’est-ce qui vous a donné envie d’écrire ?
L’écriture est pour moi vitale, c’est un moyen d’expression qui me permet de construire des mondes, d’exprimer un ressenti particulier surtout à travers la poésie, et de partager cela autour de moi à travers mes livres. En tant qu’introvertie, j’ai plus de facilité à m’exprimer par l’écrit. Cela m’est plus naturel. Étant fille unique, je pense que c’est ce qui a contribué au fait de ma volonté de toujours faire les choses par moi-même, et d’être constamment dans un autre monde : celui de mes constructions mentales. Pour moi, écrire a toujours été une évidence, le fait de raconter des histoires, et de faire rêver a toujours été important. Je suis une grande rêveuse, et rien ne me fera changer ce bonheur-là !

À quand remonte cette passion ?
À l’enfance : Toute petite, j’écrivais des poèmes sans queue ni tête, à la fois loufoques et surréalistes que j’accompagnais de dessins. Puis des ébauches d’histoires sont venues couvrir mes cahiers de mathématiques parce que je m’ennuyais à mourir, et que les maths, ça a toujours été la pire des choses à apprendre pour moi. Paradoxalement, je possède une très bonne mémoire pour les chiffres. Je trouve cela assez ironique !

J’ai écrit ma toute première nouvelle vers 17 ans (une histoire fantastique d’extra terrestres), que j’ai fini de taper sur une vieille machine à écrire, qui avait des allures de belle époque. Je l’ai terminée à 18 ans. Au total : 83 pages de travail avec du blanc pour cacher les fautes et les corriger… j’avoue que ma bravoure à l’époque dépassait les bornes ! Je possède encore ce manuscrit dans mon placard à travail… et je ris bien en le lisant, car je vois combien mon écriture a évolué avec le temps, et combien, il faut de travail sur un manuscrit pour « approcher » la perfection !

Quand écrivez-vous ? Avez-vous des moments propices, des routines ou même des horaires ?
J’écris en fin de matinée et/ou vers 16 h pour finir souvent tard le soir.
Des moments propices ? L’inspiration ne se commande pas, mais se déclenche aussi quand on se met au travail !
Des routines : Du café au lait, écrire avec mon portable sur les genoux, allongée sur le canapé.

Si vous écrivez sous pseudo, pourquoi et comment l’avez-vous choisi ?
Mon nom de plume est parti de mon d’artiste qui est Faëdou, (voir ma galerie deviant art). Je souhaitais conserver ce nom pour mon écriture, afin que l’on me reconnaisse aussi à travers les couvertures que je crée. Donc j’ai scindé mon pseudo en Faë Storm : qui veut dire : Fée tempête.

À travers vos romans, quels messages souhaitez-vous délivrer ?
Du rêve, de l’amour et de l’évasion avant tout ! Un message d’espoir suivant le thème du livre bien entendu, et une part de spiritualité.

III. L’envers du décor:

Comment vous est venue l’histoire de « Renaissance » ?
Renaissance est une longue histoire, datant de 2002, car le sujet de l’hérésie et des hérétiques était mon thème principal, dû à mes recherches intérieures et tâtonnement entre ma foi chrétienne, et mes croyances païennes. J’ai vite plongé dans un monde où je voulais tenter de comprendre ce qui avait poussé l’inquisition à chasser et à tuer des gens à cause de leurs foi et de leurs différences. Je me suis donc intéressée aux cathares, templiers et sorcières. Par la suite, la graine de Renaissance a germé, et cela devait conclure sur un roman historique parlant de sorcières et d’hérésie. Mais vu le nombre de livres écrits sur le sujet, j’ai bifurqué vers la fantasy où j’ai vraiment trouvé le bon milieu pour que toutes ces idées qui naissaient dans mon esprit prennent racine au fantastique. Ceci m’a laissé plus de liberté dans mon écriture… J’ai toujours aimé le fantastique et la fantasy, alors j’avais trouvé mes thèmes de prédilection.

Que préférez-vous dans votre activité d’auteur ? Avant, pendant, après l’écriture ? D’autres moments ?
Ce que je préfère dans mon activité d’auteur ? L’imagination j ! Mettre en scène mes personnages, les sentir, les voir grandir et évoluer dans leurs vies.
Avant et pendant : j’adore ! Quand toutes les idées fusent dans mon esprit et que je commence à écrire mes premiers jets.
Après : Le travail de correction est très long, et je suis très exigeante envers moi-même… donc je trouve ce moment là, plus difficile.

Qu’éprouvez-vous avant la sortie d’un roman ? Crainte, réjouissance ? Et après ?
Avant la sortie d’un roman : l’excitation, la joie !
Après la sortie : l’anticipation des retours ! J’ai toujours hâte de voir l’effet que mes livres produisent sur le public…

Si vous écrivez uniquement dans un genre précis, êtes-vous attiré par d’autres types de littérature pour de futurs ouvrages ?
Mes thèmes de prédilections sont la fantasy et le fantastique, mais j’aimerais bien essayer la science-fiction en y ajoutant une touche spéciale de ma plume !

D’autres projets d’écriture en cours ? Si oui, pouvez-vous en parler ?
Oh que oui ! Il y en a… Mais je ne parle jamais de mes futurs ouvrages. Je préfère vous réserver la surprise à la sortie du livre. 😉

Merci d’avoir le temps de répondre à mes questions et de nous permettre d’en apprendre plus sur  Faë 😀


À savoir : vous pouvez retrouver les ebooks de Faë Storm sur Kobo, Amazon, Fnac, Iggybooks. Et surtout en ce moment, le premier tome de Renaissance : Les enfants du Nüd, est disponible gratuitement. Il était d’ailleurs n°1 dans le top 100 des ebooks gratuits sur Amazon en février dernier.

 

Question mes livrovores, avez-vous lu un des romans de Faë Storm ? Qu’en avez vous pensé ?

[Nouveauté] Les interviews

Hello mes livrovores 😀

J’espère que tout va bien pour vous ?

Aujourd’hui, je vous retrouve avec un article un peu spécial, en effet, j’aimerais vous proposer chaque mois une interview, d’auteurs auto-édités ou non… C’est une idée qui me trottait dans la tête depuis quelque temps et je la partage enfin avec vous.
L’interview est un bon moyen pour en apprendre plus sur ces personnes qui nous font voyager alors je me lance (Et je vous avoue que j’ai un peu les chocottes :D )
Ce mois-ci, je vous propose de découvrir Faë Storm une auteure auto-éditée dont j’adore l’univers. L’article sera publier demain vers 17:00 alors Stay Tuned ^^

J’espère que l’idée vous plaira et vous donnera envie de découvrir les auteurs questionnés ;)

Bonne soirée et bonne lecture 🙂