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Hello =)

Je fais cet article pour prévenir que Sheona & books signe la fin de son aventure. Je n’arrête pas pour autant mon activité, je repars simplement sur une nouvelle base avec Enahïs & books.

Désormais, vous pourrez retrouver nos avis à Pipine et moi, ainsi que d’autres articles sur https://enahisandbooks.wordpress.com  Eh, oui! Je ne suis pas partie bien loin^^

Je ne supprime pas Sheona & books parce qu’il représente pas loin de cinq ans de lecture. Cinq ans… J’hallucine toujours quand j’écris ça ^^

Donc voilà, à très vite et merci de m’avoir suivi ici =)

☆INTERVIEW☆ Koko Nhan

I.Entre Nous :

Koko Nhan parle-nous un peu de toi !

Qui es-tu ?  Quel est ton premier métier, ton parcours, ta région de vie… ?

Je m’appelle donc Coralie et je suis une languedocienne. Mon premier métier est celui d’assistante trilingue, même si pour être honnête j’ai peu utilisé les langues. J’ai travaillé 5 ans sur Paris avant de revenir sur mes terres, sans oublier d’emporter mon vietnamien/parisien de mari.

Quelles sont tes passions en dehors de l’écriture ?

La musique. J’en écoute tout le temps et pour tout faire. Ça me motive quoi que j’entreprenne et ça me fait généralement oublier tout le reste. J’adore les karaokés et presque tous les genres (Rock, pop, rap us, mais par-dessus tout l’Indie)

Quels sont tes auteurs préférés et quel est le dernier livre que tu as acheté ?

J’en ai quelques-uns. Si je devais choisir trois auteurs étrangers, je dirais LJ Shen, Brittainy C. Cherry et CoHo. Pour les auteurs français, je me suis prise d’amour pour Tessa Wolf, Emma Landas et Ena L. entre autres. Disons que ce sont les deux auteurs dont je ne rate aucune sortie ou presque. Mon dernier roman acheté… Yen a eu plein, merci les promos pour le confinement. Donc je vais dire Le cri du silence de Angel Arekin qui a été un des derniers et que je viens de lire.

 

II.L’écriture :

Que représente l’écriture pour toi ? Et qu’est-ce qui t’a donné envie d’écrire ?

C’est devenu une partie essentielle de ma vie. Je m’en rends compte en cette période où j’ai peu de temps pour écrire. Ça me manque, c’est nécessaire à mon équilibre en fait. Je ne sais pas trop ce qui m’a poussé à écrire. J’ai commencé par lire beaucoup et plus on lit, plus on est difficile, je crois. Mon mari m’a alors dit, pourquoi tu n’écrirais pas ta propre histoire ? Et voilà comment j’en suis arrivée là, un simple challenge perso.

À quand remonte cette passion ?

L’écriture ? J’ai découvert ça il y a un peu plus d’un an et je regrette d’avoir tant tardé. Peut-être que ma vie aurait été plus équilibrée si j’avais pu mettre sur papier mes états d’âme. Haha.

Quand écris-tu ? As-tu des moments propices, des routines ou même des horaires ?

Le soir quand tout le monde est couché. Sur mon canapé (je pourrais y passer ma vie). Écouteur sur les oreilles, messagerie fermée sinon je suis trop distraite et selon mon humeur j’écris de 2000 à 4000 mots. Je suis une couche tard et mon mari aussi donc ce n’est pas un problème. Il attend généralement que j’aie fini mon chapitre pour qu’on aille se coucher. Et s’il est trop fatigué j’emporte mon ordi dans le lit. Mon dieu qu’on a l’air niais en lisant ça. (NDLR Je trouve ça chou, moi ^^)

Pourquoi et comment as-tu choisi ton pseudo ?

Mon nom de jeune fille est Martinez et ça me semblait trop courant. Je voulais donc prendre mon nom marital. Pour Koko, j’ai juste pris l’orthographe de mon surnom à la japonaise XD

À travers tes romans, quels messages souhaites-tu délivrer, ou que veux-tu transmettre aux lecteurs ?

Je crois que je veux transmettre les difficultés, mais aussi les espoirs. Je crois que j’essaye de dire : la lumière n’efface pas l’obscurité, mais elle la rend moins sombre. J’aime écrire des choses réelles que j’ai ressenties donc c’est aussi ça que je transmets, un bout de moi.

Comment t’es venue l’idée d’écrire Sculpt Me (oui, je suis curieuse de savoir ^^) ?

Alors il y a quelques mois, un recueil d’échange de lettres entre Rodin et Camille Claudel est sorti. Je ne l’ai pas lu, mais à cette occasion j’ai vu un court reportage (peut-être cinq minutes) et voilà que je me faisais déjà un film dans ma tête.

 

III.L’envers du décor :

Que préfères-tu dans ton activité d’auteur ? L’avant, le pendant, après l’écriture, ou même d’autres moments ?

Le pendant. L’avant je dois dire qu’il est assez bref, même si j’essaye de faire des efforts. Pour l’après, disons que généralement j’ai déjà le roman suivant en tête et j’ai hâte de m’y mettre.

Qu’éprouves-tu avant la sortie d’un roman ? Crainte, réjouissance ? Et après la sortie, appréhendes-tu les retours ou d’autres choses ?

Au début c’était l’angoisse, mais j’ai essayé de m’en détacher parce que ça me rendait littéralement malade. Je suis très négative sur mon travail donc je cache pas que c’est un moment que je n’aime pas spécialement. Je n’ai pas peur des retours négatifs, mais plutôt qu’on ne prenne pas en considération le travail et le cœur que j’y ai mis. On ne peut pas tout aimer et je le conçois, je n’aime d’ailleurs pas tout, mais j’ai du mal à lire des critiques qui « crachent » sur ma plume ou mes personnages.

D’autres projets d’écriture en cours ? Si oui, peux-tu en parler ?

Je suis en train d’écrire une trilogie de Romantic Fantasy, j’en suis au second tome. J’aime essayé un peu tout, savoir ce qui me plait et je me rends compte qu’à chaque défi relevé, je m’améliore donc c’est que du positif. Ensuite je vais me lancer dans un MM pour laquelle j’ai déjà l’idée de base et aussi un roman mafieux (pourquoi ? No idea)

 Pour finir :

As-tu un petit mot pour terminer cette interview ? Pour ma part, je te remercie de répondre à mes questions, et je te souhaite plein de belles choses.

Je souhaite à tout le monde de trouver sa voix, de trouver le truc qui le fera vibrer. Il n’y a pas d’âge, j’ai découvert la mienne à 29 ans. Demain, tout pourrait s’arrêter je n’en sais rien, mais j’ai la chance d’être publié et de voir mes bébés dans ma bibliothèque. Quoi qu’il en soit, j’espère ne jamais perdre la flamme et j’espère que tout le monde trouvera la sienne ❤

Kanika, dans la cuisine de Mamie Ophélie Boudimbou

Autrice : Ophélie Boudimbou | Illustratrice Ama | Genre : Jeunesse (6-9 ans) | Pages : 44 | Prix poche 15€ | POUR ACHETER CE ROMAN, CLIQUEZ SUR L’IMAGE
𝙻𝚊 𝚙𝚑𝚘𝚝𝚘 𝚍𝚎 𝚕’𝚊𝚛𝚝𝚒𝚌𝚕𝚎 𝚎𝚜𝚝 𝚞𝚗 𝚖𝚘𝚗𝚝𝚊𝚐𝚎

Kanika, une petite parisienne curieuse et rêveuse part à la découverte de ses origines en Afrique, dans le village de ses grands-parents. L’héroïne y rejoint sa famille africaine, mais surtout sa Mamie adorée auprès de qui elle apprend l’Histoire et les grands classiques de la gastronomie du continent. Ensemble, elles font le tour des recettes les plus délicieuses d’Afrique. La cuisine de Mamie devient alors un lieu de découverte et d’aventure.

Eh bien… Quel coup de cœur !

Dans ce livre jeunesse, nous rencontrons Kanika, une petite fille afropéenne qui passe ses vacances chez ses grands-parents, en Afrique. Kanika est curieuse de tout et à travers sa soif de connaissance nous découvrons le continent africain et quelques-unes de ses cultures, mais surtout, nous découvrons sa cuisine ou plutôt celle d’une mamie incroyable.
Avec Pipine, nous avons adoré lire et suivre la fillette. Si le résumé parle de recettes, nous ne nous attendions pas à en trouver à l’intérieur des pages d’Ophélie Boudimbou. Cela a été une belle surprise et nous avons hâte de les essayer. Je pense que comme Kanika nous allons être transportées par la cuisine de mamie.

Le livre ne renferme pas que des procédés à la préparation de mets, en effet, la fillette conte son séjour dans un premier temps, puis durant quelques pages, nous en apprenons plus sur la culture du continent. Kanika nous parle des traditions et des ancêtres de sa grand-mère, selon cette dernière, les traditions se perdent parce que les gens ne s’y intéressent plus, et aussi parce les aînés disparaissent avant d’avoir pu livrer leur savoir aux plus jeunes. La mamie de la petite fille nous fait d’ailleurs part d’un proverbe que j’ai beaucoup aimé malgré sa fatalité : « En Afrique, un vieux qui meurt, est une bibliothèque qui brûle ».

En tant que mamoune, j’ai trouvé cet ouvrage très bien réalisé. Il est un sublime mélange de douceur, d’amour, de saveurs et de couleurs, mais aussi une belle transmission de culture entre une fillette curieuse et une grand-mère pleine de savoir. L’autrice nous plonge dans un monde chaleureux et l’envie de rejoindre Kanika est très tentante. De plus, les illustrations d’Ama sont un régal pour les yeux et collent parfaitement au récit. Une merveilleuse histoire accompagnée de jolies images qui captiveront à coup sûr les enfants (les parents aussi, je pense^^).

Nous remercions chaleureusement Ophélie Boudimbou de nous avoir accordé sa confiance et de nous avoir fait voyager à travers l’Afrique. Nous recommandons vivement Kanika, dans la cuisine de mamie.