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Petits contes pour monstres gentils Christophe Amblard & Nicolas Léonard

Album jeunesse, Âge: 4-7, éditions Yakabook, Prix: 2€ Pour vous le procurer, cliquez sur l’image 🙂

Plus question de trouille ! Les monstres gentils débarquent.
11 petits contes poétiques et rigolos où monstres poilus, biscornus ou tordus jouent dans les placards, chatouillent les doigts de pieds et s’entortillent dans les chaussettes de laine.

Je remercie Lucie Brasseur des éditions Yakabooks pour ce joli service presse. Et bravo à l’auteur et à l’illustrateur pour leur travail.

Quel est l’enfant qui n’a pas peur des monstres ? J’ai du échanger de chambre avec Pipine parce qu’elle pensait qu’il y avait une sorcière dans la sienne : O (pas que pour cette raison non plus hein^^) et même dans sa nouvelle chambre elle dort avec la lumière allumée, gare à celui qui l’éteint d’ailleurs…

Dans ce petit livre, nous rencontrons douze monstres qui vivent là où les enfants le pensent, sous le lit, dans l’armoire, dans le bois d’à côté… nous les rencontrons accompagnés d’un petit conte… Chaque double page à son petit monstre et son conte avec des vers qui riment. Le texte est rythmé et parfois drôle. D’ailleurs, le monstre débile a bien fait rire Pipine.

Quant aux illustrations, à chaque double page une couleur, néanmoins ce n’est pas monotone, au contraire je les trouve simples, attrayantes et jolies, elles correspondent bien au texte et pose le décor.
Concernant, le monstre du bois d’à côté, Pipine lui trouve une queue d’écureuil, là aussi elle a bien rit.

Ce petit livre est fort agréable ainsi que ces petits monstres et nous fait vite oublier que nous en avons peur. Nous avons passé un très bon moment en leur compagnie et nous recommandons ce petit album.

Petit mot concernant les éditions Yakabooks, c’est une édition intéressante ayant pour slogan « Yakabooks, le livre pour tous » en effet, cette maison d’édition propose ses livres à prix tout doux soit 2 € que ce soit pour les enfants, les ados ou les adultes. Nous l’a découvrons avec cet album et un autre que nous n’avons pas encore lu, mais regardé et nous savons déjà que c’est une ME que nous aurons à l’œil.

Avis 5/5 vraiment très bon

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Loula, la luciole qui ne brille pas Stéphanie Pluquin

Livre jeunesse, à partir de 6 ans selon moi, Prix Amazon: numérique 2.99€ | broché 14.77€ , cliquez sur l’image pour vous le fournir 😉

Découvrez Loula, une petite luciole pas comme les autres à travers son aventure de vie hors du commun ! En effet, contrairement à ses camarades, Loula ne sait pas briller ce qui l’handicape dans la vie et fait d’elle un sujet de moquerie. Avec sa fidèle amie Alia et le soutien de sa maman, elle va apprendre à s’aimer pour ce qu’elle est ce qui va l’aider à se découvrir elle-même et à développer un talent que personne ne soupçonne qui va la mettre en valeur au sein de sa communauté !

Je tiens à remercier chaleureusement Stéphanie Pluquin de Doudou éditions, pour ce service presse.

Dans ce livre nous découvrons, la vie des lucioles et plus particulièrement celle de Loula, une petite luciole particulière puisque, Loula ne brille pas. Certaines de ses camarades la rejettent et elle en souffre…

Ce livre est un très bon support, il met en avant et explique le harcèlement moral entre enfants, qui est selon moi un thème à aborder jeune pour justement contrer ce type de comportement à un âge plus évolué. À travers Loula, il est facile pour l’enfant de comprendre que les moqueries blessent et donc de ne pas les faire subir aux camarades.
Pendant la lecture, Pipine a bien compris que Loula était triste parce qu’elle avait un problème physique et qu’en plus les autres lucioles se moquaient d’elle, d’ailleurs, Pipine avait vite qualifié le comportement de ses dernières comme étant « pas gentil ».

L’histoire de cette petite luciole est vraiment bien, nous avons eu l’occasion de la lire sur liseuse,
mais ma mini c’est souvent laissé distraire, elle semble moins impliquée avec la liseuse qu’avec un livre, pas de page à tourner et les couleurs en moins pour les illustrations (faites mains me semble-t-il, bravo pour ce travail fourni), je sais maintenant que Pipine et liseuse ne font pas bon ménage lol

Le livre (sous format PDF) fait tout de même 145 pages, avec ma mini nous avons lu deux chapitres par soir, un rythme qui lui convenait relativement bien. J’aurai tendance à préconiser cette lecture à des enfants de primaire, notez néanmoins, que ma Pipine est en grande section de maternelle, qu’elle a été jusqu’au bout et qu’elle a compris l’histoire (je lui posais des questions à la fin de nos sessions lecture pour m’en assurer et à aucun moment elle m’a semblé perdue).

Je recommande donc cette lecture, qui permet de faire réfléchir nos bouts de choux, en papier je pense que c’est un meilleur format pour les enfants (ou peut-être est-ce ma fille qui n’accroche pas au numérique ?! ^^)

Avis 4/5 Très bon

Les Farkasok, tome 2 : Lune rouge Elena Guimard

Bit-Lit, Fantastique, Loups. Auto-édition. Prix sur Amazon: numérique: 7.98€, broché: 16.49€ (Cliquez sur l’image)

Hugo est intrigué par le comportement de son cousin Jordan. En effet, celui-ci se glisse subrepticement dans la vieille ville de Manosque pour un rendez-vous mystérieux environ tous les deux jours.
Mais avec le retour de Morgan et Manon avec une partie de leur petit clan il revient vers la bastide, ils lui ont tant manqué qu’il rêve de Manon…

Quel plaisir de retrouver la meute des Farkasok !

Je remercie chaleureusement Elena Guimard d’avoir accepté ma demande pour le service presse de son deuxième tome. ❤ ❤

Contrairement au premier tome qui nous livrait exclusivement l’histoire de Manon et Morgan, celui-ci nous livre principalement deux histoires ainsi que le point de vue de plusieurs membres de la meute. Nous découvrons donc Hugo qui se retrouve plusieurs fois à filer son cousin Jordan (dont Manon à intercepté des pensées pas claires), Hugo sent que quelque chose se trame, mais il n’arrive pas à savoir s’il se fait des idées ou non… nous découvrons également Ross le chasseur de la meute, elle est une jeune louve et se trouve quant à elle empêtré dans une tout aussi drôle d’affaire que Hugo. Si le premier tome n’était pas de tout repos, celui-ci l’est encore moins.

J’ai aimé découvrir Hugo qui comme dans le tome 1 se révèle être un homme bon, sincère et loyal. Il en va de même pour Ross, ce sont des traits de caractères propres aux membres de la meute et encore une fois nous les voyons proches et solidaires. Nous retrouvons la chaleur et la bienveillance que nous avions découvertes dans le premier tome et personnellement j’aime toujours autant ce climat familial. Tous les membres sont liés les uns aux autres et je trouve cela très beau, mais le lien qui unit les frères Farkasok et Manon est plus incroyable encore.

L’auteure pose des intrigues dès le début concernant Ross et Hugo et dévoile les histoires en les entremêlant tout du long, notez qu’elle le fait à merveille puisqu’à aucun moment je n’ai trouvé d’incohérences dans son récit. De plus, sa plume est toujours aussi fluide, addictive et très agréable. J’ai d’ailleurs eu la superbe surprise de voir apparaitre une autre meute connue dans la bit-lit française, j’étais toute folle de les retrouver ici et ça m’a vraiment plu, je suis ravie pour Soraya et j’espère retrouver quelques chapitres d’elle dans le tome 3.

La Lune Rouge voit le jour et ses membres sont fascinants… Hâte de lire la suite.

Avis: 5/5 Coup de coeur

Loving can hurt Soleano Rodrigues.

Sortie le 2 Octobre (today donc ;p). Éditions Art En Mots. Prix numérique: 4.99€ sur le site de l’édition (cliquez sur l’image)

 

« L’amour est plus fort que tout … »
C’est ce que pensait Ashley, qui apprend à se reconstruire après une rupture amoureuse des plus douloureuses. Mais c’était sans compter sur sa rencontre avec Matt. Un jeune homme aussi beau que mystérieux, qui traine un passé obscur, qu’il tente de rectifier au détriment de sa propre vie.
Une soirée des plus banales va bouleverser leur existence au-delà de tout ce qu’ils auraient pu imaginer.
Matt et Ashley, devront apprendre à pardonner et oublier les blessures du passé, s’ils veulent un avenir ensemble.
Pourtant, alors que certains secrets risquent de faire voler leur amour en éclats, tout s’écroule … Mettant leurs propres vies en danger, ils nous apprennent la folie d’aimer.
Rien n’est plus beau que l’amour, mais quel en est le prix ?

 

Chronique particulière aujourd’hui, mais rédigée en toute impartialité, c’est promis.
Pourquoi particulière? Et bien tout simplement parce que Soleano est une auteure que j’apprécie beaucoup et aussi parce que je suis ravie de voir sa réussite. Il me tardait de lire « Loving Can Hurt » et je ne suis pas déçue d’avoir attendu.

Je remercie chaleureusement les éditions Art En Mots pour le service presse de cette belle découverte.

Quelle fin … Quelle histoire ❤

Dans ce roman, nous rencontrons Ashley, une jeune femme qui essaie tant bien que mal de se remettre d’une rupture douloureuse. Alors qu’elle part en soirée avec Tess sa meilleure amie, un inconnu lui demande du feu et cet inconnu _Matt_  va changer sa vie dès cette soirée.
Nous assistons à ce qu’on appelle un coup de foudre entre nos deux protagonistes et ce coup de foudre marque le début d’une belle histoire, avec ses hauts et ses bas, de la joie et de la souffrance, mais comme on dit la vie n’est pas un long fleuve tranquille…

J’ai beaucoup aimé Ashley, elle a du caractère et en même temps elle est sensible, c’est une jeune femme douce et piquante à la fois, elle ne se laisse pas marcher dessus et elle a ce côté fofolle quand elle est avec Tess ou Josh que j’ai adoré.
Quant à Matt,  j’ai craqué d’entré de jeu pour lui, cette première soirée nous le rend mystérieux et on le découvre ensuite, doux, tendre, jaloux et possessif avec Ashley, gamin avec Dan, implacable avec Mica, il s’est aussi révélé bête par moment, mais ça on l’est tous en amour ^^
Les personnages secondaires sont tout aussi importants à l’histoire, notamment Dan et Tess qui sont là depuis le début et qui vivent eux aussi une histoire. J’ai beaucoup apprécié ces deux personnages. Quant à Josh, bien que moins présent, on ressent quand même l’importance qu’il a aux yeux de Ash et ça nous le rend tout de suite agréable.

Soleano nous livre ici une romance pimentée de rebondissements, parce que oui ce n’est pas qu’une simple romance et ça m’a vraiment plu, il y a de l’amour et bien plus encore, je ne peux rien dire, ça gâcherait l’effet de surprise, mais sachez que si Matt aime Ashley, il aime aussi une certaine Mélissa. Boum!!  Je me tais^^

Dernier point sur ce roman, l’auteure nous fait part d’une playlist tout au long des chapitres, je vous conseil d’écouter les chansons que ce soit avant, pendant ou après, mais écoutez-les, elles apportent un plus à l’histoire d’Ashley et Matt.

Concernant la plume de Soleano, je la trouve toujours aussi addictive et fluide, elle nous happe dans ses histoires et nous n’en ressortons pas indemnes. S’il y a bien une chose que j’ai apprise avec cette auteure, c’est que je peux me plonger dans ses romans tête la première, je ne serai pas déçue.

Avis 4/5 Très Bon 😀

 

Oscar – Où Oscar découvre le plaisir d’apprendre. Marc Loret, illustré par Djoina AMRANI

Album, jeunesse, dyslexie. Éditions: La compagnie littéraire. Prix broché: 15€ sur Amazon (cliquez sur l’image)

Bonjour, je m’appelle Oscar. J’ai 8 ans et je suis en classe de CE2. Je n’aime pas trop l’école parce que j’ai du mal à apprendre, comprendre, me souvenir des leçons… tout se mélange dans ma tête… Je suis dyslexique.

Je remercie chaleureusement les Éditions La Compagnie Littéraire d’avoir accepté ma demande pour le service presse.

Oscar est un petit garçon de CE2, il est atteint de dyslexie et nous fait part de son ressenti par rapport à l’école et Mme Piquante, sa maîtresse de CE1. En effet, cette dernière n’a pas su être à son écoute et Oscar a très mal vécu son année scolaire avec elle. Pour sa rentrée au CE2, il appréhende d’avoir de nouveau cette enseignante, mais c’est Mr Pédago qui fait son arrivée et qui installe sa méthode pédagogique, ni vue, ni connue auprès de ses élèves. Oscar, prends alors plaisir à apprendre et ne va plus à l’école à reculant.

Je trouve le comportement de Mme Piquante indigne et elle m’a irrité, pour moi, un professeur doit pousser ses élèves vers le haut et en aucun cas les ridiculiser, ce type d’enseignants existe malheureusement et j’ai envie de leur dire, changez de métier vous détruisez les enfants les plus fragiles. En revanche, Mr Pédago reprend ses élèves quand il le faut et les aides dans leur apprentissage, à l’inverse de Mme Piquante, il est juste et heureusement beaucoup de professeurs sont comme lui, à ceux-là, j’ai envie de dire merci, pour tout le travail accompli.
Ça me fait penser à Pipine qui a eu trois maîtresses formidables (je ne connais pas assez la quatrième pour émettre une observation, mais ma mini l’aime bien^^) avec deux méthodes d’apprentissages bien différentes (Montessori et Classique). Aussi, j’ose espérer que Pipine n’aura jamais à faire face à une Mme Piquante parce que mine de rien, ça pousse un enfant à la phobie scolaire.

Ce livre d’une soixantaine de pages est très bien écrit et a de belles illustrations, très pratique pour faire comprendre les choses aux enfants, néanmoins je ne l’ai pas lu avec Pipine, il ne correspond pas tout à fait à son âge, je pense qu’il cible plus les fins de CP, CE1. Cependant, je le garde précieusement pour elle plus tard.

Avis 4/5

Les Farkasok, Intégrale du tome 1 : La bastide aux loups Elena Guimard

Bit-Lit, Fantastique, Loups. Auto-édition. Prix numérique: 7.90€ Prix broché: 16.49 sur Amazon

Un accident. Et son existence bascule sous une pluie battante. Le réveil est difficile. Plus aucun souvenir de sa vie passée ne perce la brume de son cerveau. Morgan, son sauveur lui octroie le doux prénom de Manon, car après tout, nous sommes en Provence. Cependant, les bizarreries et les non-dits s’enchaînent, tout comme le chant des loups qui s’élève certaines nuits autour de la bastide du même nom. Les souvenirs ou rêves qu’elle fait sont bien trop étranges pour ne pas refléter une partie de la vérité. Son hôte l’attire, mais il la rejette en dépit de ce qu’elle parvient à déchiffrer dans le reflet du miroir. Qui est-il en réalité, et qui est-elle ?

Je n’ai pas dévoré ce roman, non, je l’ai englouti !

Ces derniers temps, j’avais envie d’une Bit-Lit et j’envisageais de relire la série Draicon des éditions Harlequin, mais je suis tombée sur les Farkasok et ils m’ont tout de suite plu, alors j’ai tenté ma chance et je remercie chaleureusement Elena Guimard d’avoir accepté ma demande de service presse sur Simplement.

Dans ce roman, nous rencontrons Manon qui est devenue amnésique à la suite d’un violent accident survenu lorsqu’elle conduisait un jour de tempête. Morgan en entendant le choc de l’accident et Manon crier se précipite sur les lieux et la trouve entre la vie et la mort. Ne se résignant pas à laisser cette inconnue mourir, il bafoue les lois des siens et la sauve d’une certaine façon, mais c’est sans compter sur ces fameuses lois qui la mettent en danger, refusant de laisser les siens choisir si elle doit vivre ou non, il transgresse les règles une nouvelle fois et tente le tout pour le tout, en se condamnant à vivre dans son enveloppe primaire… Mais tout ne se passe pas comme il l’avait prévu et c’est tant mieux j’ai envie de dire !
Il est assez difficile de vous parler du roman sans vous spoiler, alors je préfère m’arrêter là concernant l’histoire.

Les personnages, tout d’abord, Manon, elle est une femme douce et agréable, nous suivons son évolution au fil des pages et j’ai apprécié la voir prendre de plus en plus de force et de confiance en elle.
Ensuite, Morgan, bordel que j’aime cet homme, il est prévenant, protecteur, POSSESSIF (ben ouais, c’est un loup ^^), il grogne à tout bout de champ, mais il est aussi tendre et vrai dans ses sentiments.
J’ai énormément aimé les personnages principaux, leur évolution et ce lien qui les unit depuis l’accident.
Enfin, les personnages secondaires, ils sont tout aussi importants que les principaux et sont tous très attachants. < 3

L’auteure amène l’histoire d’une façon originale (je parle par rapport à Morg) et nous livre à merveille la vie de la meute, si bien qu’on ressent vraiment qu’ils sont proches et tous liés, et surtout qu’ils sont toujours là les uns pour les autres. C’est un des gros points forts du roman. Cette meute est parfaite et son environnement l’est tout autant. J’aime la nature et j’aurai volontiers pris la place de Manon dans cette histoire (enfin pour la meute, Morgan et l’environnement ^^) Elena Guimard, nous livre également un contexte familial opposé à celui des Farkasok et nous comprenons tout de suite pourquoi Manon est tombée sous le charme de cette famille, puisque nous-même lecteurs, nous n’y échappons pas.

Concernant la plume de l’auteure, elle est fluide et très addictive, Elena contrôle l’univers de sa Bit-Lit à la perfection et nous pose ça et là des événements qui poussent l’intrigue et nous tiennent en haleine tout du long. La fin arrive très vite (trop vite) malgré le nombre de pages, c’est dire comme j’ai été captivé par ma lecture^^. Ma foi, il reste encore deux tomes, qu’il me tarde de lire parce qu’on se le dise, les Farkasok sont fascinants !

Bref, un véritable coup de cœur pour cette Bit-Lit que je recommande à 200 %

Avis 5/5 Coup de coeur

☆INTERVIEW☆ Cécile Ama Courtois

Hei mes Livrovores ❤

Aujourd’hui, je vous retrouve pour l’interview de Cécile Ama Courtois, l’auteure du roman « Nordie, partie 1: Guilendria« , un roman que j’ai aimé découvrir en service presse grâce au site Simplement.

Voici donc ses réponses:

I. Entre Nous:

Cécile Ama Courtois, parle-nous un peu de toi !
Qui es-tu, quel est ton premier métier, ton parcours, ta région de vie… ?
Alors, dans ma petite bio de chez L’Ivre-book (que vous pouvez également retrouver sur mon site), je dis que je suis née (et que j’habite) en Franche-Comté, l’autre pays des Hobbits, et si je le dis, c’est parce que c’est vrai ! Ceux qui me connaissent savent que j’ai la taille requise et ceux qui sont déjà venus dans nos contrées savent à quel point nos collines ont le charme de la Comté.
J’ai également coutume de me décrire comme une ado de quarante ans. Du moins, en ce moment quarante-trois, mais c’est pénible ça change tout le temps. Du coup j’ai décidé de rester à dix-sept. C’est bien dix-sept ans, non ?
Malgré mon jeune âge, j’ai une vie bien remplie, puisque je suis mariée à un homme merveilleux et que j’ai le bonheur d’être maman de deux garçon (de quinze et… dix-sept ans. Non, cherchez pas…)
Sinon, côté boulot, je suis vendeuse-secrétaire-comptable-magasinier-livreur dans l’entreprise de mon mari. C’est une TPE qui cumule plusieurs activités : entretien, affûtage et vente de tous outils coupants pour le bois, la bouche et les végétaux – un magasin d’équitation et d’équipements pour l’attelage et l’élevage – un atelier de bourrellerie (création – réparation de matériel pour les chevaux) et nous sommes… deux employés : mon mari et moi.
Bref, on ne s’ennuie pas.

Quelles sont tes passions en dehors de l’écriture ?
Alors, je dirais, dans l’ordre chronophage (qui explique que je mets si longtemps à écrire) :
La lecture, l’animation de messes et l’accompagnement d’un groupe de jeunes chrétiens, l’élevage de chevaux (j’ai quatre poulinières Camargues), le chant.

Quels sont tes auteurs préférés et quel est le dernier livre que tu as acheté ?
Mes auteurs préférés : Christy Saubesty (j’aime bien aussi ^^_Sheona_), Georgia Caldera, Callie J. Deroy, Céline Landressie, Andréa Schwartz, Jo Ann Von Haff, Eric Emmanuel Schmitt, Jeanniene Frost, J.R.Ward, Nalini Singh…
Et le dernier livre que j’ai acheté : Un éclat de givre, d’Estelle Faye (ce week-end aux Aventuriales)

 

II. L’écriture :

Que représente l’écriture pour toi ? Et qu’est-ce qui t’a donné envie d’écrire ? À quand remonte cette passion ?
J’ai toujours aimé raconter des histoires (et j’en racontais beauuuucoup étant petite). Quand j’ai eu épuisé mon auditoire familial, je me suis mise à coucher ces histoires sur papier. Mais c’était vraiment… illisible. À l’adolescence, je me suis mise à la poésie jusqu’en 2008 où j’ai osé réessayer d’écrire des histoires. Après bien des essais et des déboires, j’ai enfin sorti un premier roman en 2015.
Mon but, mon désir, en écrivant, est de partager mes émotions et mes rêves avec le plus grand nombre. Provoquer chez les autres ce que provoque en moi la lecture. Participer à ce merveilleux échange de sentiments, d’idées et de rêves.

Quand écris-tu ? As-tu des moments propices, des routines ou même des horaires ?
Pas du tout ! Avec mon emploi du temps de dingue, j’écris… quand je peux. Et ça peut être n’importe quand ! Comme dans le train en allant aux Aventuriales, par exemple.

Si tu écris sous un pseudo, pourquoi et comment l’as-tu choisi ?
Ce n’est qu’à moitié un pseudo Cécile Courtois est mon vrai nom (d’épouse) et j’y ai ajouté Ama parce qu’avant d’être publiée, je passais beaucoup de temps sur des forums de littérature et de poésie sous le pseudo : Amapoesia. Tout le monde m’appelait Ama et personne ne connaissait mon vrai nom. Du coup, quand j’ai publié, je me suis dit que j’allais donner mes deux « identités » pour qu’on me retrouve plus facilement.

À travers tes romans, quels messages souhaites-tu délivrer ou que veux-tu transmettre aux lecteurs ?
Je veux transmettre l’espoir, la foi en l’Homme et en la vie. Je veux faire comprendre aux lecteurs que le bonheur n’est pas une chance hasardeuse, mais un choix délibéré. Quels que soient les avatars et les épreuves que nous traversons, nous nous en sortons différemment selon que nous choisissons de voir d’abord le bon ou le mauvais. Choisissez chaque matin le bonheur en vous disant : Aujourd’hui je vais être heureux. Prenez l’habitude de repérer autour de vous toutes les petites choses positives, même les plus infimes, et laissez les autres de côté. Vous verrez, c’est magique !

III. L’envers du décor :

Je n’ai pas eu l’occasion de lire tous tes romans, ma question portera donc sur ton roman « Nordie, partie 1 : Guilendria ». Comment t’es venue cette histoire ? Et où puises-tu ton inspiration ?
Le scénario presque complet m’est venu en rêve. J’ai fait peu ou prou le même rêve des dizaines de fois sur une période d’environs six mois, jusqu’à ce que je me dise : tant que tu n’auras pas écrit cette histoire, elle ne te laissera pas tranquille. Et puis, j’en ai profité pour explorer des idées qui me manquaient dans mes lectures. Notamment une héroïne douce avec une vraie force intérieure ! Je trouve qu’on voit trop de nanas hyper sûres d’elles, castratrices et de superwoman, ça me met mal à l’aise. Ça me ressemble trop peu, en fait. Je voulais une héroïne qui me ressemble, voilà. Dans laquelle je peux me retrouver.

Que préfères-tu dans ton activité d’auteur ? L’avant, le pendant, après l’écriture ou même d’autres moments ?

Ce qui me fait le plus jubiler, c’est l’avant : quand le projet mûrit dans ma tête et que les idées fusent ; et juste après la sortie, quand tombent les premières critiques. Mais à côté de ça, j’aime tout le reste ! Le plus difficile, c’est l’écriture en elle-même et les doutes qui l’accompagnent. Il faut des trésors de patience et de persévérance pour venir à bout d’un roman. Étrangement, et contrairement à d’autres, j’adore le travail de corrections, mais ce doit être parce que je travaille avec une correctrice extraordinaire !

Qu’éprouves-tu avant la sortie d’un roman ? Crainte, réjouissance ? Et après la sortie, appréhendes-tu les retours ou autres choses ?
Oui, tout ça à la fois ! J’ai peur, je suis excitée, impatiente, angoissée, fière, inquiète… mais je suppose que c’est le lot de tous les auteurs. J’arrive à passer en quelques secondes d’un état à l’autre… c’est épuisant. Lol

Si tu écris uniquement dans un genre précis, es-tu attiré par d’autres types de littérature pour de futurs ouvrages ?
Je ne m’imagine pas tenter le thriller, le polar ou l’essai philosophique, par exemple, mais en me cantonnant dans les littératures de l’imaginaire et la romance, il y a déjà de quoi faire ! Rien que dans la Romance il y a des tas de sous-genres et dans l’imaginaire : Science-fiction, Fantastique, Fantasy, contes de fées… j’ai de quoi faire !
Non, si je devais un jour tenter un truc vraiment inédit pour moi, ce serait peut-être le roman jeunesse ou un livre pour enfants. Mais ce n’est pas à l’ordre du jour !

D’autres projets d’écriture en cours ? Si oui, peux-tu en parler ?
Hormis la seconde partie de Guilendria, qui est en cours, j’ai écrit trois nouvelles qui devraient paraître dans des anthologies (romance, science-fiction et dark fantasy). Ensuite, je prévois éventuellement deux autres tomes dans la série Nordie. J’ai un synopsis tout prêt pour une romance SF, une trilogie Fantasy qui attend d’être retravaillée… bref.

Merci Cécile d’avoir pris le temps de répondre à ces questions qui nous permettent d’en apprendre plus sur toi 😀


A savoir: Vous pouvez retrouver les romans de Cécile Ama Courtois sur Amazon et Fnac

Questions mes livrovores, avez-vous lu un des romans de Lola Berelle ? Qu’en avez vous pensé ?

La clé d’Oriane Leslie Héliade

Fantastique, Romance Contemporaine, Auto-Édition. Prix : numérique 3.99 € broché 9.99 € sur Amazon

Oriane est une dessinatrice talentueuse. Elle tente de se remettre d’une rupture difficile en s’adonnant à sa passion, les jeux vidéo en ligne. Mais lorsque le héros sort de l’écran, le virtuel se mêle au réel, la fantasy à la science-fiction, et tout est bouleversé…
Bien malgré elle, l’héroïne se trouve entraînée dans une enquête haletante qui fait hurler de rire à chaque page !

Quelle aventure !
Je remercie Leslie Héliade de m’avoir proposé son roman en service presse sur Simplement, qui m’a permis de plonger dans un univers qui m’intrigue.

En lisant le résumé, j’étais partie dans autre chose, je n’ai pas vu la dernière partie de ce dernier, du coup, je m’imaginais un personnage néfaste et surtout physique. Bref, rien à voir, l’auteure nous livre une histoire originale avec une geekette incroyable.

Nous rencontrons donc Oriane, une jeune femme gothique, adorant les jeux vidéo, nous la suivons dans son quotidien après sa rupture avec Xavier qui la juge visiblement trop immature. Oriane a du mal à s’en remettre, mais c’est sans compter sur l’arrivée d’un avatar avec lequel elle joue en ligne… s’ensuit alors une aventure pleine de rebondissements farfelus.

Oriane est une plutôt naïve au début de l’histoire et nous la voyons évoluer et grandir, nous nous prenons facilement d’amitié pour elle. La suivre dans ses péripéties est un délice, elle fait preuve de beaucoup d’imagination pour aider l’avatar qui la suit partout.
Quant à lui, j’ai beaucoup aimé son personnage, en effet, bien qu’il soit un avatar et qu’il dépende de son créateur pour exister dans le jeu, il se trouve qu’en IRL il possède sa propre personnalité, ses propres pensées ainsi que ses propres émotions, ce qui nous le rend vivant et attachant.
Suivre nos deux protagonistes tout au long de cette aventure à quelque chose d’excitant, elle, prend de nombreux risques et lui, il apporte une touche de légèreté.

Concernant l’auteure et son écriture, j’ai trouvé qu’elle avait parfaitement géré le monde du gaming et l’envers du décor, de plus sa plume est fluide et permet d’avancer et de prendre plaisir même sans avoir une grande expérience des jeux vidéo. (La mienne se résume à, des nuits blanches passées sur les sims ^^)

Je recommande ce roman et vous encourage à vous laisser tenter même si le gaming n’est pas votre truc, vous pourriez être surpris.

Avis 4/5 Très bon

La survivante, tome 1 : L’aube Alice Leveneur

Le monde est envahi par des monstres sanguinaires. Des contaminés, autrefois des hommes maintenant des tueurs qui ont réduit l’humanité à une poignée de survivants.
C’est parmi eux qu’a survécu seule Alexianne durant un an avant de trouver refuge sur une île où vit une petite communauté sous la protection d’Enzo.
Après l’horreur qu’elle vient de traverser, Alexianne voit en cet endroit un renouveau, un nouveau départ loin d’un passé qui lui échappe.
Sur l’île, elle trouvera espoir et amour auprès d’Enzo.
Mais au fur et à mesure que ses sentiments envers lui se dessinent, elle ressent également une oppression, un tourment. Quelque chose la hante…
Elle comprendra bien trop tard que son passé la rattrape sous les traits d’un Alpha, chef de clan des contaminés, qui fera tout pour l’avoir auprès de lui.

⚠️ Sortie du roman aujourd’hui (18/09/2017) ⚠️

Quelle fin… j’en veux encore !

Tout d’abord, un grand merci aux éditions Art En Mots pour le service presse de cette petite perle.

Est-ce qu’on parle de la couverture ? C’est un sujet que je n’aborde pas souvent pourtant, la plupart sont magnifiques et, celle-ci…. Je l’adore, j’ai tout de suite accroché 🙂

Dans ce roman, nous découvrons Alexianne, une jeune femme seule et mal en point échouée sur un bateau. Elle lutte pour sa survie dans un monde où les humains sont devenus des contaminés, gare aux morsures de ces affreux. Enzo et son équipe de soldats qui font partie des rares vivants récupèrent Alexianne sur le bateau et une nouvelle vie s’offre à elle, une vie où, plutôt que de se cacher et fuir, elle aide et rassure. Une vie ou, elle retrouve l’amour dans les bras d’Enzo, l’homme à qui appartient l’île, mais quelque chose cloche, elle le sent et non elle n’est pas folle. La voix de l’Alpha l’appel tel le chant d’une sirène. Il la veut et, il est dangereux, mais à quel point ? Qu’adviendra-t-il d’Alexianne et Enzo ou encore des hommes ayant trouvés refuge sur l’île ?

Concernant les personnages, j’ai adoré Alexianne, elle est forte malgré la peur qui l’habite et surtout elle est pleine de surprises… j’ai trouvé cette femme courageuse, douce, intelligente, le genre d’héroïne qui me fait aimer une histoire à coup sûr. Quant à Enzo, il est un homme important, il a la tête sur les épaules et il est prêt à donner sa vie pour protéger les gens de l’île et on le découvre affectueux avec sa belle.
Les personnages secondaires ont beaucoup d’importance dans l’histoire et apportent beaucoup.

Ce premier tome met en place l’histoire, il pose le décor et la situation, j’ai parfois trouvé l’allure de l’histoire rapide, néanmoins ça n’a gâché en rien mon plaisir de lire et puis ce n’est pas un gros roman donc c’est plutôt compréhensible (enfin pour moi en tout cas), j’ai simplement était surprise ^^  Quant à l’écriture et bien j’ai pris plaisir à découvrir la plume de l’auteure qui se révèle fluide et rebondissante. De plus, Alice Leveneur nous pose un cliffhanger qui nous pousse limite au hurlement et je n’ai qu’une hâte de connaitre la suite.

Vous l’aurez compris, je recommande bien évidemment la lecture de ce roman.

Avis 4/5 Très bon

☆INTERVIEW☆ Lola Berelle

Hei mes livrovores ❤
Aujourd’hui, je vous retrouve pour l’interview de Lola Berelle, une auteure que j’ai aimé découvrir cette année avec New Life et Lucky Bounce.

I. Entre Nous:

Lola Berelle, parlez-nous un peu de vous !
Qui êtes-vous, quel est votre premier métier, votre parcours, votre lieu de vie… ?
Je suis une trentenaire (une vieille quoi!), maman (donc débordée), comptable (donc parfaite!). J’habite à la campagne dans le fin fond de l’Oise, au calme bercée par le champs des oiseaux. Je viens de la filière littéraire et j’ai complètement changé de voie en choisissant un BTS. Oui, je ne fais rien comme les autres MDR.

Quelles sont vos passions en dehors de l’écriture ?
Dormir, manger du chocolat ou des bons ou des gâteaux, lire et la musique ( je ne peux pas passer une journée sans musique)

Quels sont vos auteurs préférés et quel est le dernier livre que vous avez acheté? Stephen King, Maxime Chattam, Franck Thilliez, Stephanie Meyer, JK Rollings, Louisa Méonis, Lanabellia, Frédérique Arnould, Nikki jenkins

II. L’écriture:

Que représente l’écriture pour vous ? Et qu’est-ce qui vous a donné envie d’écrire ?
Ce qui m’a donné envie d’écrire c’est le schéma type des livres que je lisais. La jeune vierge effarouchée qui tombe sur le beau milliardaire inaccessible . Elle est prude mais avale dès la première fois ! Cela m’a un peu saoulé. Et puis mince à trente ans notre vie n’est pas fini, alors pourquoi mettre en scène que des jeunes de vingts ans ! Voilà pourquoi j’ai commencé à griffonner mon premier cahier et puis c’est vite devenu un moyen de me sortir de mon quotidien.

À quand remonte cette passion ?
J’ai commencé très récemment en novembre 2015.

Quand écrivez-vous ? Avez-vous des moments propices, des routines ou même des horaires ?
Quand je le peux et surtout quand j’en ai l’envie. Le soir et les week-end seulement, n’étant pas chez moi pendant presque 10H et ayant les contraintes de toutes les femmes, c’est un peu compliqué ! La seule routine que j’ai est d’écrire en musique.

Si vous écrivez sous pseudo, pourquoi et comment l’avez-vous choisi ?
Je voulais préserver ma « vie privée » et surtout le pseudo permet de changer de style d’écriture. Par exemple quelqu’un qui fonctionne bien en romance et qui souhaite écrire un thriller gore peut changer de nom. Sa réputation d’écrivain de romance risquerait de lui porter préjudice pour son thriller. Et surtout si cela ne marche pas pour un livre on change de nom pour le suivant, toujours question de réputation.  Je l’ai choisi avec un jeu de mot avec mon nom et prénom véritable et le prénom Lola je l’ai choisi grâce à Louisa Méonis et son héroïne déjantée dans laquelle je me suis reconnue.

À travers vos romans, quels messages souhaitez-vous délivrer ?
Qu’à trente ans on a encore toute la vie devant nous et qu’une femme peut être forte et avoir du caractère.

III. L’envers du décor:

Même si j’ai beaucoup aimé Lucky Bounce, comment vous est venue l’histoire de « New life » ?
Pour ceux qui ne le savent pas New Life est le premier livre que j’ai écrit. Il a connu de nombreux déboire (avec des ME …) avant d’être publié. L’idée m’est venu comme ça en fait, j’ai laissé l’idée coulée. J’aime bien l’idée de retrouver son ex et pour ce qui est du passé de Marie, je me suis inspirée d’un film qui m’avait touché (Plus Jamais avec JLO). [J’ai adoré ce film, mon préféré de l’actrice. Sheona]

Que préférez-vous dans votre activité d’auteur ?  L’avant, le pendant, après l’écriture ou même d’autres moments ? Ce que j’adore le plus c’est le retour des lectrices qui ont aimé mon livre. Mais ce sont des moments assez rare. Peu de lectrice viennent me dire ce qu’elles ont pensé du livre. J’aime bien aussi le moment où l’on voit qu’il se finalise et qu’il est enfin comme on se l’était imaginé, après des heures et des heures de corrections.

Qu’éprouvez-vous avant la sortie d’un roman ? Crainte, réjouissance ? Et après ?
Je suis totalement flippée !  Et puis je suis réjouie lorsque je vois qu’il rencontre un petit public.

Si vous écrivez uniquement dans un genre précis, êtes-vous attiré par d’autres types de littérature pour de futurs ouvrages ?
Pour l’instant je suis dans la romance humoristique, un peu chicklit. Dark light avec NL, mais toujours de la romance. J’envisage un livre pour enfant (style chair de poule demande de mon fils), un thriller et un fantastique.

D’autres projets d’écriture en cours ? Si oui, pouvez-vous en parler ?
Je suis en attente d’une réponse pour Lucie&Cie ce qui met le projet en stand-bye, dès que j’ai la réponse négative je m’y remets. Sinon je suis sur Le tome deux de Lucky Bounce et un bonus pour le premier.

Merci Lola d’avoir pris le temps de répondre à mes questions, j’adore découvrir les réponses des auteurs que j’interview.


A savoir: Vous pouvez retrouver les romans de Lola Berelle sur Amazon, quant à Fnac et l’appli Kobo, seul New Life est disponible.

 

Questions mes livrovores, avez-vous lu un des romans de Lola Berelle ? Qu’en avez vous pensé ?